Cannabis - France : "ça y est ! C’est la dictature !

Chanvre Info vous l’avait annoncé avant tout le monde : le testing antidrogue s’impose aujourd’hui dans le monde des entreprises. Mais nous savons que c’est essentiellement l’alcool et le cannabis qui, parce que majoritairement consommés, sont dans le collimateur. Tout le monde applaudirait si et seulement si, cela ne concernait que l’ivresse au travail (c’est dangereux et contre-productif). Mais pour le cannabis, il en est tout autre : le testing révèle et dénonce une consommation faite le Week-end ou le soir, dans un cadre privé (l’individu n’étant plus sous effets du THC au travail). D’où une intrusion dans notre vie privée et une dérive sécuritaire plus que certaine. Beaucoup de fumeurs se sont résignés à ne plus conduire de véhicules : maintenant, ils devront se résigner à ne plus aller travailler ! "Le cannabis mène à la déchéance et à la précarité" : un slogan qui était faux, mais qui va bientôt devenir une réalité. Enfin, le cannabis n’y sera pour rien, la répression, ignoble, mensongère, perfide, en sera la réelle cause ! Bienvenue dans "le Meilleur des mondes" où quand la vison Orwellienne devient une réalité ! Notez que dans l’article qui suit, plusieurs "affirmation aberrantes" ont été rapportées, comme si elles étaient vraies (ressorties en gras dans l’article) !


Publié par La Rédaction le 24 mars 2014

Alcool, cannabis : les entreprises réagissent

http://aulnaycap.com/2014/03/24/alc...

Les pratiques addictives, facteurs aggravant le risque d’accident, sont devenues l’affaire des entreprises. Pas toujours simple tant la frontière est ténue entre vie professionnelle et vie privée.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’après une étude de l’Inpes (1) de 2012 sur les consommations de substances psychoactives en milieu professionnel, le BTP arrive en tête pour l’alcool. Ainsi, 32,7 % des actifs du secteur boivent six verres ou plus, lors d’une même occasion, au moins une fois par mois. Contre 19,2 % des actifs tous secteurs confondus. Certes, trinquer est une tradition dans le BTP. « Les événements à fêter ne manquent pas : première pierre, réception du chantier, signature du contrat, départ à la retraite… », admet Fabrice Leoni, directeur prévention santé sécurité de Bouygues Entreprises France-Europe.

Mais à en croire un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) de juillet 2013, le travail en plein air, les postures pénibles et le port de charges lourdes favoriseraient la consommation d’alcool au travail. L’usage du cannabis s’avère également plus fréquent dans la construction (13 %) qu’ailleurs, si l’on excepte le secteur des spectacles (16,6 %).

De nouveaux cannabinoïdes de synthèse

« Or ces dernières années ont vu l’avènement de nouveaux cannabinoïdes de synthèse », alerte Jean-Pierre Goullé, professeur de toxicologie à l’université de Rouen. Avec de graves conséquences sanitaires. La consommation de ces nouvelles substances, devenues très puissantes, peut désormais provoquer le décès par surdose. « Contrairement aux idées reçues, le cannabis n’est pas une drogue douce ! D’où la nécessité d’informer les salariés de ces dangers. » Le plus tôt possible.

« Nous nous efforçons ainsi de sensibiliser nos apprentis dès leur journée d’accueil : ils sont bien plus concernés car, moins lucides sur ses effets, ils sous-estiment les risques sur le chantier », rapporte Céline Pomathiod, DRH du groupe de BTP Floriot. La prise de médicaments peut également poser problème. « Certains d’entre eux peuvent provoquer, sur le terrain, des risques similaires à d’autres substances comme la somnolence et la baisse de vigilance », relève Hugues Decoudun, directeur prévention chez Colas. « En nous penchant sur le sujet des addictions, en 2008, nous nous sommes aperçus que la prise d’une substance de type alcool ou drogue était impliquée dans presque 100 % de nos accidents mortels », témoigne de son côté Fabrice Leoni.

Sujet certes délicat pour son lien avec la vie privée, le phénomène des conduites addictives regarde le chef d’entreprise, tenu d’une obligation de résultat en matière de santé et de sécurité. Mais face à la complexité du sujet, l’employeur peut se sentir démuni. Colas a ainsi distribué une « boîte à outils » à ses chefs d’agence : rappel de leurs droits et devoirs, outils de sensibilisation, informations sur les formations disponibles, etc. Pour éviter la prise de poste sous l’emprise d’une substance psychoactive, certaines entreprises recourent au dépistage. Mais la question reste posée de la nature du test salivaire, destiné à révéler l’imprégnation au cannabis : simple test ou acte biologique nécessitant le concours d’un professionnel de santé ? La Direction générale du travail recommande en tout cas l’intervention de la médecine du travail.

Pas si simple, pour Hugues Decoudun. « Cela met les médecins dans une position délicate. Nous revendiquons d’ailleurs, pour nos salariés travaillant sur la voie publique ou dans des conditions dangereuses, les mêmes moyens de contrôle préventif en matière de drogue que les entreprises de transport public. »

Déceler les attitudes « à risque »

Les relais managériaux jouent par ailleurs un rôle essentiel pour donner l’alerte. C’est pourquoi le groupe Ramery a proposé à ses chefs de chantier et conducteurs de travaux des formations pour les aider à détecter les comportements anormaux. GTM Bâtiment, de son côté, ne procède pas aux tests de dépistage. « Nous préférons la sensibilisation », assure sa DRH, Sylvie Lloret, qui note « un changement de comportement par rapport à la consommation d’alcool » depuis le lancement de la démarche, en 2009.

L’entreprise propose aussi des prises en charge aux salariés en difficulté avec l’appui d’un cabinet spécialisé. Sur trois essais, « deux belles réussites ». « Mais nous souhaiterions plus de fluidité dans les remontées d’information pour déclencher l’aide. » Solidarité dans les équipes oblige, il est souvent difficile de « faire tomber l’omerta ».

Et quid des intérimaires ? Dans le cadre d’un accord sur la prévention signé avec Bouygues Construction en 2011, trois majors du travail temporaire se sont engagées à renforcer la sécurité de leurs personnels, notamment la prévention des comportements addictifs. « D’après l’Inpes, 25 à 30 % des compagnons intérimaires âgés de moins de 30 ans sont concernés par les conduites addictives », pointe Fabrice Leoni. Chaque intérimaire est ainsi informé qu’il peut faire l’objet d’un test.

« Reste la question de l’addiction au travail ou workaholisme », soulève Michel Ledoux, avocat. On peut déduire d’une jurisprudence récente, notamment dans une affaire concernant un cadre victime d’un malaise cardiaque, qui travaillait 71 heures par semaine, que l’employeur ne doit pas se contenter de contrôler la charge de travail de son salarié. « Il doit aussi le protéger contre lui-même ! »

Source : Le Moniteur

(exemples : iciet ici)

P.-S.

En fait, le titre de l’article est en partie trompeur : ce ne sont pas les entreprises qui réagissent mais l’application dans les entreprises d’un plan soutenu à la fois par le gouvernement et par la gente prohibitive, orchestrée par le gouvernement étasunien et la DEA, propriétaires des brevets sur les molécules cannabinoïdes et des tests antidrogues.

Le but à atteindre est double : d’une part les motivations sont d’ordres financières : des dizaines de millions de tests à renouveler annuellement dans les rêves de ces psychopathes (écoles, travail et bientôt, peut-être, tests aléatoires sur la population). De deux, le développement des contrôles dans un but d’intrusion progressive d’une sorte de dictature mise en place.

Le responsable qui est derrière tout cela : la DEA mais aussi au niveau français, son représentant et homme de paille Marc Eli (ex-taulard, trafiquant, dealer) « créateur » de la société Elicole. Ce dernier a accepté de tourner sa veste pour gagner plein de fric et sa société prospère dans le secteur de la « balance ». Le terme n’est pas utilisé ici comme « insulte » puisque techniquement parlant, il correspond bien à une réalité et à la définition du mot !

Marc Eli en plein baratin à RTL pour justifier ce que je dénonce être une escroquerie d’État ! Et un dérapage sécuritaire planifié !

Pour rappel aux personnes qui seraient "parachutées ici" : le "complot du testing" se passe en trois étapes

1) Transformation d’agents de la DEA en entreprise commerciale détentrice de brevets sur tous les cannabinoïdes (Propriétaire : gouvernement des USA, ce qui est déjà un autre complot en marge de celui que je vous explique) et dans un second volet, sur toute la palette de testing des drogues, alcool inclus.

2) Financement du développement commercial du testing dans les pays riches de notre globe. En France, Marc Eli est l’homme de paille - ex dealer-trafiquant condamné - qui cache la forêt de la DEA. Il a fondé et développe la compagnie Eole qui travaille sous licence (franchise) avec la compagnie détentrice des brevets à savoir : la DEA (les États-Unis d’Amérique par l’intermédiaire d’ex sous directeurs et personnages hauts gradés de la ...). Comment un ex-taulard peut trouver le financement nécessaire au développement d’une entreprise de grande taille qui peut assurer la totalité du testing français dans les écoles, au volant et maintenant (très prochainement) dans le monde du travail ? Cela fait quelques dizaines de millions de tests chaque année dans cette perspective ! C’est juste dit en passant.

3) Obligation aux États d’imposer et d’étendre le testing dans les écoles, les lieux de travail, au volant, aux gardes à vues et contrôles... et par la suite probablement, aléatoire sur la population !

Bref pour en revenir à l’article que je vous cite, certains propos sont "stupéfiants" (faux). Mais il y en a un qui semble plus aberrant que les autres et je vais vous le reproduire, cela vaut le coup :

" De nouveaux cannabinoïdes de synthèse

« Or ces dernières années ont vu l’avènement de nouveaux cannabinoïdes de synthèse », alerte Jean-Pierre Goullé, professeur de toxicologie à l’université de Rouen. Avec de graves conséquences sanitaires. La consommation de ces nouvelles substances, devenues très puissantes, peut désormais provoquer le décès par surdose. « Contrairement aux idées reçues, le cannabis n’est pas une drogue douce ! D’où la nécessité d’informer les salariés de ces dangers. » Le plus tôt possible. .. ;" (Fin de l’extrait).

Ces mecs sont à attacher à une chaise et à frapper avec des chiffons mous jusqu’à que mort s’ensuive ! (à prendre évidement au second et troisième degré) !

J’ai 52 ans, je côtoie le cannabis depuis l’âge de 16 ans et je n’ai rencontré qu’une seule fois du "cannabis de synthèse" parce que je travaillais dans un labo. Je ne sais pas pour vous, mais du THC de synthèse, je n’en trouve pas ni dans la rue, ni dans mon cercle privé. Même à Amsterdam ! Or, le seul THC de synthèse qu’il puisse exister provient des seuls labos pharmaceutiques où il est supposé être transformé en médicaments ultra-contrôlés ! Et il se trouve que les propriétaires des brevets de ces médicaments sont justement les mêmes que ceux des testings antidrogues : " les États-Unis d’Amérique par l’intermédiaire de .... ragnagna ! " La boucle est bouclée !

En fait, je suis en train de vous expliquer que nos adversaires se conduisent en "pompiers pyromanes", une stratégie politique très à la mode qui consiste à créer de toutes pièces un problème (discrètement bien sûr) et ensuite se présenter comme "la solution au problème" ! Attention : ces gens ont tout intérêt à prouver que le cannabis (THC) tue alors que vous et moi savons qu’à doses naturelle ce n’est pas le cas, ce n’est JAMAIS le cas ! De là à les accuser d’empoisonner des gens volontairement pour leur intérêt, il n’y a qu’un pas à faire. Ils sont capables du fait : souvenez-vous que la CIA a inondée les ghettos noirs d’héroïne pour résoudre le problème des « Black Panthers » ! Je ne l’invente pas, vous trouverez 18 millions de résultats à cette adresse : https://www.google.fr/search?q=CIA+...

Attendez-vous à ce qu’il y ait un mort ou deux ... ou plus, quelque-part sur notre globe, d’ici peu ! Juste pour justifier leurs propos et imposer les tests. Ce n’est pas de l’ultra-voyance, mais de l’ultra-logique quand on sait à quels genre de fils de p... nous avons comme adversaires !

Bref, si ce ne sont pas des fils de p... je ne sais pas ce que c’est, sauf à supposer l’ignominie ultime ! Des psychopathes, c’est fort possible ! Des tordus en tous cas ! Restons calmes et courtois, ce n’est pas la peine de se rende malade pour cela ! Mais quand même, car (conséquences) ... :

" Mesdames et messieurs, si nous ne réagissons pas fortement à cette attaque, je vous annonce d’ores et déjà, que cette guerre aux cannabis, que nous semblions gagner depuis quelques temps, nous allons la perdre assurément ! Et notre liberté en prime avec, car ce genre de méthode n’annonce, ni plus ni moins, que de la dictature ! ". Avec le testing systématique, ceux qui fument (ou se soignent avec...) le canna, n’auront pas d’autre choix que d’arrêter de fumer ou ... de connaitre les joies et le bonheur de l’extrême précarité (bosser ne sera plus possible) !

Un second faux argument flagrant a attiré mon attention :

La prise de médicaments peut également poser problème. « Certains d’entre eux peuvent provoquer, sur le terrain, des risques similaires à d’autres substances comme la somnolence et la baisse de vigilance ».

Il est évident que certains médicaments génèrent ce genre d’effets (vous remarquerez qu’ils ne testent personnes à leur sujet et ne cherchent pas à les interdire, alors que ces médicaments tuent parfois), là n’est pas le problème. Mais l’argument est faux dans le sens ou les personnes qui bénéficient de traitements similaires sont soient en arrêt maladie, soient en obligation de travail adapté. Il est possible qu’en écrivant ces lignes, l’auteur avait une arrière-pensée à l’encontre des médicaments à bases de THC. Qu’il se « rassure » : en France, cela ne concerne qu’une seule maladie dont les malheureux patients souffrent au point de ne plus jamais pouvoir être en état de travailler ! (exemples : iciet ici)

Franchement, l’auteur de l’article explique «  que l’employeur ne doit pas se contenter de contrôler la charge de travail de son salarié. Il doit aussi le protéger contre lui-même ! » Vous savez : dans une dictature, avec l’hypocrisie des mots choisis, l’argument est le même ! C’est de l’esclavage qui est sous-entendu ici ! Une relation patron – employé très sulfureuse et pernicieuse ! Cela étend son pouvoir dans la sphère privé des employés.

Pensez à tous ces suicides ces dernières années. L’État français, de droite comme de gauche, pousse à travailler plus en gagnant moins et détruit les acquis sociaux les uns après les autres. Ses membres trouvent dans ces histoires d’addictions au travail, un sujet palliatif pour attirer l’attention ailleurs et faire porter le chapeau au cannabis, puisqu’il représente la cible principale visé dans ce sujet ! Et une occasion inespérée de mettre, en douce, en place un système tyrannique et systématique de contrôle des personnes. Une dictature se met en place ... !

Jean-Louis BOUVAREL (JLB)

Pour approfondir, (re)lire nos articles :

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La prohibition et les tests anti-drogues : le nouveau complot de la prohibition !

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