(France) Pour le Média Paris-Normandie, le cannabis est co-responsable de mortalité importante en Normandie

Paris-Normandie est trop gentil ! Il oublie de préciser que le cannabis est responsable de la plupart des cancers de l’Hexagone, surtout de l’anus car ses usagers n’arrêtent pas de se faire (censurer) par les autorités et leurs dealers ... Toute chute au sol est suspecte et devait faire l’objet d’un testing anticannabis. Le Professeur Nimbus de l’université d’Ouagadougou vient de démontrer que la vieillesse est la résultante de l’action des cannabinoïdes sur notre corps ... "damned", il nous a grillés. Tous les suicidés se sont vus consommer du cannabis au moins une fois dans leur existence, c’est bien connu ! En fait, Chanvre Info fait partie d’un complot international qui consiste à assassiner l’humanité progressivement en plaçant du cannabis un peu de partout à l’insu du plein grès humain - de la nourriture au bâtiment qui compose leur maison, en passant par le médicament et, cerise sur le gâteau dans le biberon même des enfants puisque leurs tétines peuvent être confectionnées en plastique de chanvre. Le carburant au Chanvre est une chose merveilleuse car ainsi tous les gens en respireront ... Rouler bourré c’est bien, mais rouler défoncé, c’est mieux ! Nos nouveaux projets : des barres céréales au cannabis, de la nourriture scolaire enrichie au CBD et des somnifères au CBN ... Voyez, nous ne chômons pas ... ! Absurde ? Oui mais pas tant que cela parce que c’est bien ce que l’État français a fait (ou laissé faire) avec d’autres substances bien plus dangereuses que le cannabis. Paris Normandie, votre texte est construit comme ceux de la Scientologie. Vous êtes de pitoyables lèches-quenelles de la dictature en place. La réalité c’est que les consommateurs de cannabis (seul, sans mélange avec d’autres drogues ou de l’alcool), ont moins d’accidents mortels ou non que la part de population qui ne consomme rien du tout. Pour les cancers du poumon, c’est du Kif-Kif ... Il y en a mais vous "oubliez"de dire que le "carburant sans plomb" contenait du benzène et que tout le monde en a respiré à chaque "plein" pendant une vingtaine d’années, que les phtalates et d’autres « joyeuses abominations chimiques » était présents dans tous les plastiques, de la tétine des petits enfants aux bouteilles de boissons ... Ceux qui mélange du tabac à leurs pétards sont très certainement plus exposés au cancers, vu que leur système immunitaire est déjà bien affaibli en amont ... Ne parlons pas des ondes qui traversent notre corps à chaque instant et l’irradient irrémédiablement en permanence. Ne parlons pas des « Emachinschoses » (exemple E386) qui empoisonnent systématiquement la nourriture. Ne parlons pas de la toxicité des médicaments légaux. Ne parlons surtout pas des déchets nucléaires mélangés dans le goudron de nos routes (et jardins pour enfants) ... Moi, je suis pour qu’on interdise les voitures et les motocyclettes comme cela la question de l’accident sera résolue ... définitivement. Pour la jeunesse : votre monde, celui que vous voulez imposer, est un monde de merde diarrhéique et la jeunesse n’en veut pas. C’est pour cela qu’elle se défonce plus que n’importe où ailleurs ! Vous pouvez les "baratiner" : cela fonctionne de 12 à 16 ans, mais après l’effet s’estompe puisque les jeunes sont confrontés à la réalité. Ceux qui sont au pouvoir, rigolent de l’imbécilité des gens qui votent pour eux, des imbéciles dits "utiles" ... Et vous les servez bien, Paris Normandie ...


Publié le 11/03/2016 a 22H59

http://www.paris-normandie.fr/detai...

Alcool, tabac, cannabis responsables de mortalité importante en Normandie

Addictions. A Rouen, la semaine dernière, Danièle Jourdain-Menninger, présidente de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mild & Ca), a rencontré les professionnels engagés dans la lutte contre les addictions. L’occasion de rappeler notamment que la Normandie connaît des taux de mortalité évitable (décès avant 65 ans) supérieurs aux moyennes nationales, conséquence des consommations d’alcool et de tabac responsables de 20 % des décès normands (5 % pour l’alcool et 15 % pour le tabac). La consommation de cannabis chez les jeunes est également à surveiller de près.

Chez les jeunes, la consommation de tabac passe, de manière festive le plus souvent, à la consommation de cannabis (photo J.-M. Thuillier)

Hôte de Nicole Klein, la préfète de Normandie, Danièle Jourdain Menninger dresse un panorama des addictions en Normandie. Sans oublier d’ajouter les jeux vidéo et les jeux d’argent au sombre triptyque composé par l’alcool, le tabac et les drogues. Et en la matière, la Normandie n’est pas une très bonne élève. La consommation d’alcool et de tabac font des dégâts sur le plan sanitaire et accidentologique. Côté routier notamment, l’alcool est impliqué dans 17 % des accidents mortels contre 11 % en France sur l’année 2014. Quant aux cigarettes, la Normandie fait partie des régions affichant des chiffres de vente élevés.

Davantage de traitements de substitution

Cela dit, les usages d’alcool des adultes normands apparaissent proches de la moyenne nationale, tout comme ceux des adolescents de 17 ans, hormis pour les alcoolisations ponctuelles importantes, répétées (binge drinking) moins fréquentes tout de même que dans le reste de la métropole. Mais cela cache des consommations moins répandues chez les jeunes en Haute-Normandie et plus fréquentes en Basse-Normandie. À noter cependant que les consultations pour un problème avec l’alcool sont plus nombreuses que sur le reste du territoire, particulièrement en Haute-Normandie.

Concernant le tabac, les ventes dans le réseau des buralistes se révèlent bien plus importantes que dans le reste de la métropole, en lien probablement avec la difficulté de procéder à des achats à l’étranger. La mortalité reste supérieure à la moyenne nationale. « S’agissant du cannabis, l’expérimentation et l’usage actuel sont aussi plus fréquents en Normandie que dans le reste de la France parmi les adultes, alors que l’usage régulier parmi les adolescents est moins répandu, uniquement du fait de la Haute-Normandie. Les indicateurs répressifs et sanitaires affichent un niveau moins élevé que celui du pays, alors que les interpellations pour usage étaient encore à la fin des années 1990 au-dessus de la moyenne », relate Danièle Jourdain Menninger.

Enfin, pour ce qui concerne les autres substances psychoactives, la situation ne diffère du reste de la France que pour l’ecstasy, moins répandu chez les adolescents, et l’héroïne plus présente parmi les adultes haut-normands. Rapportées à la population, les interpellations pour usage d’héroïne, de cocaïne ou d’ecstasy sont moins fréquentes que dans le reste de la France, comme la mortalité par surdose et le recours aux centres de soins. Toutefois, les ventes de traitements de substitution aux opiacés apparaissent plus importantes.

L’implantation des CAARUD (centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues), majoritairement situés en Haute-Normandie dénote un déséquilibre dans la prise en compte des problèmes liés aux usages de drogues illicites, qui semble néanmoins justifiée par un plus fort usage d’héroïne qu’en Basse-Normandie.

Quelles actions en Normandie ? « La mise en œuvre de la politique de lutte contre les drogues et les conduites addictives est confiée à un chef de projet régional, en collaboration étroite avec les cinq chefs de projet départementaux du Calvados, de l’Eure, de la Manche, de l’Orne, et de la Seine-Maritime, explique Danièle Jourdain Menninger. En 2016, la dotation pour la région Normandie est de 415 431 € ». En ligne de mire des actions visant la consommation de tabac et d’alcool, le respect des réglementations, des actions à destination des publics vulnérables, des interventions auprès des publics jeunes. « La prévention auprès des jeunes est une priorité en Normandie, insiste la présidente de la Mild & Ca, avec un effort particulier en milieu scolaire (comment dire « non » face la pression d’un groupe !)  »

Rouen et Caen sollicitées

Les associations sont sollicitées lors d’événements festifs. À Caen, le dispositif « déambulation nocturne » permet d’aller au-devant des jeunes le jeudi soir. À Rouen, lors des concerts de la Région (30 000 spectateurs par soir en moyenne), des messages de prévention sont diffusés pendant les pauses, au cœur des stands d’information également... Au-delà du budget décidé par la mission interministérielle, des cofinancements sont envisageables avec l’Agence régionale de santé (ARS) et les collectivités territoriales. « Entre l’État, les services de police et de justice, les associations de prévention, tout est fait pour lutter contre les conduites addictives, renchérit Danièle Jourdain Menninger. Avec des actions ciblées, notamment à destination des jeunes qui peuvent être rapidement vulnérables ».

Marc BRAUN

m.braun chez presse-normande.com

Plus d’informations sur www.drogues.gouv.fr

Le cannabis n’est pas anodin

Médecin addictologue à Évreux, Michel Artus évoque les modes de consommation chez les jeunes. « Il y a eu la mode du cannabis seul. Maintenant, on mélange cannabis et alcool plus facilement. D’autres produits vont certainement arriver sur le marché, de synthèse, qu’il faudra surveiller. Quand les jeunes font la fête, on assiste quand même au retour de l’alcool. Il y a une sorte de banalisation, ça fait partie des modes de reconnaissance  ». S’agissant du cannabis, le médecin reçoit des gens pensant que le cannabis, « c’est moins pire que l’alcool, et que ça sera un jour autorisé... Cette histoire de prohibition est un vrai sujet et il faudra bien qu’un jour on en discute. Toujours est-il que le discours sur la non-dépendance au cannabis est faux. Quand tu as un cancer de la gorge à 25 ans, ce n’est pas rien. Tu peux avoir une consommation festive, mais tu peux aussi avoir besoin de cannabis pour dormir, pour te réveiller... C’est donc qu’il y a des problèmes de sommeil, qu’on peut traiter par ailleurs. Peut-être suis-je dépressif, que l’adolescence n’est pas facile, que j’ai des problèmes avec mon entourage ».

P.-S.

Accidentologie routière : une importante étude étasunienne vient de prouver que le cannabis n’a pas d’incidence sur le nombre d’accidents de la route !

1 cigarette de marijuana = 10 cigarettes de tabac ? Un autre grand mythe prohibitionniste vient de tomber !


Et si le cannabis guérissait le cancer VF par brwoox

Regardez cette vidéo à partir du moment 5’10’’ ... jusqu’à 6’38’’ ... vous pouvez la visionner entièrement aussi ... !

Bref : à partir du moment où vous colportez des faits inexacts - Paris Normandie - comment voulez-vous qu’on vous croit pour le reste ... ? La réalité est que le gouvernement cherche à transformer sa répression policière en répression médicale et policière en s’appuyant sur l’excuse de la jeunesse pour bloquer l’accès du cannabis aux adultes. Et à propos de cette magouille, le fait que cet article est public n’empêche de vous conseiller quelques pratiques très appréciées dans la Grèce antique ... mais pas de le penser !

Madame Danièle Jourdain Menninger ne plaide pas pour la protection de la jeunesse, mais pour celle de son métier dont elle dépend pour vivre. Il y a quand même un conflit d’intérêt quelque part et la gente médicale spécialisée dans les addictions souffre d’une sous répartition chronique et drastique des subventions publiques dont le plus gros va au tout répressif. Mais bon : est-ce une raison pour s’acoquiner avec ce criminel et dictatorial État français ?

La réalité est que de plus en plus de mineurs sont condamnés en tribunal en France, certains vont en prison. Pour l’État français, ils sont à la fois et mineurs, et malade et criminels … C’est comme cela que vous protégez les jeunes, madame ? En collaborant avec ceux qui les mettent en prison ? Des responsables de lycée collaborent avec la police soit disant pour faire avorter des trafics de jeunes … Je suis rédacteur spécialisé en revue de presse cannabique : je sais de quoi je parle !

Parents, on protège vos jeunes en les mettant en prison, c’est-à-dire, en « bousillant leur avenir » … ce qui ne les protège en rien de continuer leur « toxicomanies » en cellule comme à la sortie … une fois adulte.

C’est le meilleur des mondes …

JLB