Le juge constate un "comportement toujours plus arrogant et je-m’en-foutiste" de certains "clients" de la justice, des cas psychologiques toujours plus nombreux, un manque chronique de places dans les institutions spécialisées et des plaintes de citoyens, de policiers voire d’éducateurs spécialisés.
"Ce mémento doit permettre de faire de la prévention, mais sa seule lecture ne suffira pas à enrayer la violence. Seule la détermination de tous les citoyens à participer à cette campagne le permettra", a plaidé le juge Lachat.
Selon lui, les politiciens "doivent donner une image claire de ce qui est autorisé, il y a urgence de prendre une décision sur la dépénalisation ou non du cannabis. A l’école, a-t-il poursuivi, ce n’est pas l’élève qui choisit les matières, les jours de congé et ses notes ; les enseignants doivent redevenir des maîtres. Et à la maison enfin, l’enfant n’a pas à tout dicter. Que les parents cessent de succomber en matière d’argent de poche et de sorties, entre autres", a exhorté en substance le juge Lachat. CDb