"Strawberry Quick" : une nouvelle drogue dans les petites écoles, vraiment ?

Une nouvelle drogue, apparue ces dernière années, serait en plein développement : il s’agirait de "Strawberry Quick]", de la métamphétamine teinté en rose avec un agréable goût de bonbon à la fraise et qui serait distribuée gratuitement dans les cours de récréation des enfants. Le but étant d’en faire de futurs addicts, vous l’aurez compris ! Tous les ingrédients du phantasme prohibitionniste sont inclus dans cette courte présentation, sauf que ... Le "Strawberry Quick" n’existe pas. C’est un hoax. Une rumeur persistante qui sévit surtout en Belgique mais qui a largement débordé des frontières du Plat-Pays, semble-t-il ! Il est temps d’y mettre un terme ! Derrière ce genre de manipulation, car il faut bien comprendre qu’il y a fabrication de la tromperie (ce n’est pas qu’une simple rumeur), se cachent des extrémistes de la prohibition, genre la Scientologie (nous n’en avons pas encore la preuve) !


Par la rédaction, publié le 26/03/15

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1522/Soc...

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Le "Strawberry Quick" n’existe pas. C’est un hoax.

strawberry quick is the new deadly drug — em ¿ (@emilyugh_) Tue Mar 24 00:00:00 MET 2015

Après avoir fait parler d’elle il y a quelques années, la pseudo drogue "Strawberry Quick" inquiète les internautes sur les réseaux sociaux. Présentée sous forme de bonbon rose, cette prétendue drogue serait de la métamphétamine donnée dans les cours de récréation aux enfants. Il n’en est rien, selon InforDrogues.

"On a beaucoup parlé de ces Strawberry Quick il y a quelques années", nous rappelle Antoine Boucher de l’asbl InforDrogues. "Ça s’est révélé être une rumeur infondée. Il y avait même des documents et références qui accompagnaient ces propos qui renvoyaient vers des commissariats ou des instances mais ils n’avaient jamais de signatures et les numéros de téléphone étaient erronés."

"Le danger aujourd’hui, c’est que de telles rumeurs circulent rapidement sur les réseaux sociaux", ajoute le porte-parole. "Mais ça ne se passe pas comme ça dans les cours de récréation. Les drogues qui circulent ne sont jamais présentées gratuitement sous forme de bonbons à des enfants et heureusement !"

En réalité, cette rumeur s’appuie sur la peur des parents qui pensent ne plus rien contrôler et que leurs jeunes enfants vont sombrer dans une forte dépendance dès les primaires. "Dans les années 1990, la rumeur entourant les décalcomanies était très forte. On a dû batailler à l’époque pour démentir. Il faut casser ces rumeurs très vite. Ça n’existe pas. Il faut couper les ailes à cette fausse information."