"Pas moins de 365 kg de cannabis dans la camionnette" par la Dépèche
L’article n’avait pas d’illustration et vous et moi, lectrices, lecteurs, avons horreur de cela ... ! Toulouse n’a vraiment pas de chance ... plusieurs gros coups durs à la suite ... il serait temps de se poser des questions parce que le hasard n’a plus sa place à ce stade-là. Pensez qu’il existe des systèmes d’écoutes sophistiquées qui remontent par les égouts et enregistrent tout ce que vous prononcez chez-vous ... ! Un quartier entier peut-être concerné ... Et que vos téléphones sont encore plus mouchards que vous ne le pensez ... ! Enfin, il y a la délation qui est rémunérée et pas forcément avec de l’argent. Un agent de l’État peut accéder à un dossier de demande d’asile, de résidence, un permis de travail ... et l’appuyer ou au contraire, le descendre ! C’est officiel et pas forcément légal - quoi qu’en période de lois d’exceptions il est possible que cela le soit - et si vous voulez une preuve de cela matez la vidéo suivante. Elle n’a pas de rapport avec le fait en cours, mais vous prouve qu’un délateur peut-être rémunéré contre une autorisation à résider sur le territoire français (on ne peut pas mieux comme preuve : tout est filmé).
Reportage Police Choc Guyane Crack et narcotrafic 2014 - Guyane française
Publié le 22/02/2016 à 03:52
http://www.ladepeche.fr/article/201...
Pas moins de 365 kg de cannabis dans la camionnette

Du flair ou un bon tuyau ! Vendredi soir, le service des douanes réalisait une opération de contrôle à la barrière de péage du Palays, sur l’autoroute A 61. Vers 23 heures, les douaniers ont vu arriver un petit utilitaire qu’ils ont décidé de vérifier. Un excellent choix. En effet à l’intérieur, les douaniers ont découvert 365 kg de résine de cannabis, pour une valeur estimée à environ 1,2 million d’euros à l’achat, le double à la revente sur le marché toulousain. Le conducteur et son passager, deux jeunes hommes qui vivent à Perpignan, ont été interpellés et placés en rétention douanière. Samedi matin, les deux suspects ont été confiés aux policiers du SRPJ de Toulouse. Hier, ils se trouvaient toujours en garde à vue.
Le procureur Pierre-Yves Couilleau a confirmé que cette marchandise semblait destinée au marché toulousain. « Selon leurs déclarations, ils attendaient des instructions pour livrer cette drogue à Toulouse », a déclaré le magistrat. Où, dans quelle cité, vers quel trafiquant ? Ces questions représentent tous les enjeux des investigations menées depuis samedi par les enquêteurs de la police judiciaire. Un travail difficile. Aujourd’hui, et de plus en plus, le trafic de drogue est très compartimenté. Les liens entre les vendeurs, les transporteurs et les acheteurs sont limités au strict nécessaire pour éviter qu’en cas d’interception d’une livraison, toute la chaîne criminelle tombe entre les mains de services d’enquête et de la justice.
Les enquêteurs de la PJ toulousaine se sont rendus à Perpignan pour effectuer des perquisitions au domicile des deux suspects. Hier soir les deux hommes se trouvaient toujours en garde à vue au commissariat central de Toulouse. En matière de trafic de stupéfiants, ces gardes à vue peuvent durer 96 heures. Le procureur a déjà annoncé l’ouverture d’une information judiciaire à l’issue de cette mesure de rétention.