(Monde) La Nouvelle "guerre du cannabis".
Cinq articles qui font état d’une véritable narco-guerre menée par le monarque chérifien contre l’Algérie, mais avec aux extensions et des enjeux bien au-delà du seul Maghreb. D’après ces médias, la principale raison en serait de se venger de l’intervention algérienne dans le conflit en cours contre les sahraouies. Les réelles raisons sont tout autres, même si on ne peut pas négliger cet aspect car ces deux pays se détestent. La graine de la discorde a été semée il y a très longtemps déjà, elle est sur le point de donner ses fruits par une guerre totale dans la région et au-delà. Elle est compliquée à comprendre car si des nations vont s’opposer entre-elle, une troisième partie, qui ne pourra que profiter des troubles induits, va pouvoir se nourrir de l’instabilité qui en résultera. Il s’agit du Djihadisme qui organise une bonne partie du trafic de ce haschich marocain produit en trop grandes quantité et qui le transite ensuite dans toutes les zones subsahariennes ou des éléments djihadiste sont constitués. Le haschich devient alors une monnaie pour l’achat d’armes et d’équipements. L’Algérie et la Tunisie auraient donc intérêt à légaliser le cannabis pour "couper l’herbe sous les pieds au Djihadisme" et surtout le couper d’une grande part de financements. Mais curieusement, ces états semblent s’enfoncer dans un délire répressif et nationaliste dangereux, liberticide, oppressif ... tout ce qui, en fait, peut favoriser le mouvement djihadiste et le faire grossir. Le Djihad, version satanique quasiment, consiste à impliquer des musulmans dans une guerre contre tous les pouvoirs païens. A ce titre, le pouvoir algérien et celui tunisien sont considéré de la même espèce que celui français ou étasunien ! Un joli merdier, n’est-ce pas ?
1) Articles Algériens :
Le danger causé par cette disponibilité énorme de résine cannabique marocaine en Algérie, est comparé à celui posé par la culture de l’Opium en Chine, culture imposée alors par le Royaume britannique et quelques puissances occidentales. Or, dans la réalité, les conséquences sont loin d’être les mêmes et la comparaison, tout en étant en partie fondée, est très exagérée. De mon point de vue, le cannabis sert alors de prétexte, bien plus qu’il n’est la cause, d’une brouille et de haines qui remonte a des temps déjà anciens !
Premier article :
Par Abdelkrim AMARNI, publié le dimanche 15 Fevrier 2015
http://www.lexpressiondz.com/actual...
90% DU CANNABIS SAISI ONT ÉTÉ ENREGISTRÉS DANS L’ORANIE
La "narco-guerre" que nous livre le Maroc
A ce rythme des saisies de drogue en provenance du Maroc, l’Algérie va bientôt devenir exportatrice
La plupart des quantités de drogue saisies proviennent du Royaume chérifien.
L’Algérie demeure un « pays de transit », selon les dires du directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt), Mohamed Benhalla, dont les propos sont rapportés par l’APS.
Benhalla a dévoilé avant-hier que la « totalité » des quantités de résine de cannabis saisies, qui représentent la plus grande quantité des drogues confisquées en Algérie, provient du pays voisin, le Maroc.
Le bilan des services de lutte pour l’année 2014, laisse constater que « 80,80% » du cannabis saisi ont été enregistrés dans la région Ouest du pays, soulignant que « plus de 105 tonnes de ce type de drogue l’ont été aux frontières ».
Selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (Onudc) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan, c’est dire l’importance « économique » dont tire profit le Royaume chérifien.
Ces chiffres viennent conforter, si besoin est, le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014.
Ce rapport accablant maintient en effet le Maroc à sa place prédominante en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.
En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2014, s’élèvent à près de 182 tonnes, contre plus de 211 tonnes en 2013, soit une baisse de 13%, un recul dû au renforcement du dispositif sécuritaire aux frontières.
Benhalla n’a pas manqué de souligner que l’Algérie « a toujours mené des politiques de prévention et de lutte contre le trafic de drogue, afin de protéger la santé de la population de ce fléau ». Il précisera que « les efforts humains, financiers et matériels engagés pèsent lourd sur le budget de l’Etat ».
Il fera savoir qu’un « dispositif important » est en cours de déploiement pour réduire l’addiction à la drogue à travers des campagnes soutenues de vulgarisation et de sensibilisation.
La lutte menée contre ce trafic s’est illustrée récemment par la saisie de 12 quintaux et 15 kg de kif traité dans la nuit de jeudi à vendredi à Beni Boussaïd (Tlemcen), par la sûreté de wilaya (SW). S’agissant des drogues dures, les services de lutte (Douanes, Gendarmerie nationale et les services de sécurité (Dgsn), se sont également emparés de 1245,626 grammes de cocaïne en 2014, accusant une baisse de 67,14% par rapport à l’année 2013, et 339,11 grammes d’héroïne, en baisse de 60,95%. Sur le plan humain, le bilan des trois services de lutte (Douanes - Gendarmerie nationale - Dgsn) précise que « 15 448 personnes, dont la moyenne d’âge ne dépasse pas 35 ans, ont été impliquées dans des affaires liées à la drogue en 2014, dont 10.648 sont sans profession, 2218 des employés et 195 étudiants ».
Il a été recensé, selon le même bilan, « 183 étrangers dont 72 Nigériens, 40 Maliens, 21 Marocains et deux Français alors que 398 personnes sont en fuite ».
Dans les autres affaires liées à ce trafic, apparaissent 14 (personnes) relatives à la culture du cannabis et de l’opium.
Second article :
Par Tayeb Belghiche, publié le 15 février 2015
http://www.elwatan.com/chroniques/p...
Des actes de guerre
La menace extérieure contre l’Algérie est multiforme. Après le terrorisme, c’est la drogue. Une menace sérieuse pour la santé de la population et la stabilité du pays, qui mobilise d’importants moyens humains et financiers de l’État pour contrer le fléau. Ces derniers jours, les services de sécurité ont saisi plus d’une tonne de cannabis en provenance du Maroc.Ce n’est pas la première fois et ce ne sera pas la dernière.
Premier producteur mondial de ce poison, le royaume alaouite a jeté son dévolu sur notre pays pour en faire non seulement une zone de transit, mais également une zone de très grande consommation. Comme l’ont fait les Anglais au XIXe siècle en Chine, où ils ont déclenché une guerre de l’opium pour annihiler les capacités de résistance du peuple chinois, Rabat veut que la jeunesse algérienne devienne aussi accro, ce qui nuira incontestablement à son avenir et à ses capacités de participer positivement au développement, quand on connaît les ravages de la drogue sur ses victimes.
Pour la seule année 2014, plus de 105 tonnes de drogue ont été saisies aux frontières. C’est une véritable déclaration de guerre, qui ne dit pas son nom, faite à l’Algérie. Les autorités marocaines ne peuvent pas prétendre que le trafic est le fait de trafiquants incontrôlables. Dans les années 1980, suite à une déclaration antibritannique du palais royal, la presse anglaise, reprenant des rapports des services de sécurité, avait révélé que la monarchie alaouite est le principal producteur et le premier exportateur de cannabis du monde.
Depuis, les Marocains n’ont plus osé titiller la perfide Albion. A la fin de l’année 1989, les Américains avaient envahi le Panama et arrêté, dans la nonciature apostolique où il était caché, son président Manuel Antonio Ortega, qui était pourtant agent de la CIA, parce qu’il était l’un des chefs du cartel qui inondait les États-Unis de cocaïne. Un acte de guerre qu’aucun pays n’a condamné.
L’Algérie n’a pas l’agressivité américaine et n’en aura pas, d’autant plus que Marocains – qui ne peuvent être confondus avec le trône – et Algériens sont unis par des liens de fraternité extrêmement profonds et tout ce qui pourrait porter préjudice au peuple marocain sera considéré, à juste titre, comme une atteinte au peuple algérien.
Malheureusement, le pouvoir monarchiste n’est pas dans cette logique. Mû par une hostilité séculaire à l’égard de l’Algérie, il ne recule devant aucune provocation. Provocations face auxquelles Alger a fait preuve d’une grande retenue, et ce, pour ne pas insulter l’avenir. Malheureusement, on n’est pas près de voir le Maroc officiel revenir à la raison, voulant à tout prix punir les Algériens pour leur soutien au peuple sahraoui et leur opposition à cet expansionnisme, qui rêve de créer un mythique « grand Maroc » au détriment de la paix dans la région.
Un peu à part, un article fait cas d’un probable trafic de résine et/ou d’armes dérangé par des gendarmes de frontières tunisien qui passaient visiblement au mauvais endroit et au mauvais moment. Djihadisme et trafic de résine sont étroitement mêlés depuis quelques années et la Tunisie, en renforçant encore une répression parmi les plus dures du monde, ne fait que prospérer ces trafiquants.
Troisième article :
le 18 février 2015
http://www.elwatan.com/internationa...
Tunisie : quatre gendarmes tués dans une attaque armée à la frontière algérienne
Quatre gendarmes tunisiens ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi par une "attaque terroriste" menée près de la frontière algérienne dans une zone où un groupe jihadiste est actif, selon le ministère de l’Intérieur.
"Le ministère de l’Intérieur annonce que le 18 février, à la suite d’une attaque terroriste à Boulaaba dans le gouvernorat de Kasserine, quatre héros de la Garde nationale sont tombés en martyrs", a indiqué le ministère dans un bref communiqué ne donnant aucune autre précision. Un journaliste de l’AFP a pour sa part vu la voiture des gendarmes criblée de balles, retournée et le pare-brise brisé sur le bord d’une route à quelques kilomètres de la ville de Kasserine.
Boulaaba est situé dans la région du Mont Chaambi, un massif montagneux à la frontière algérienne où est actif le principal maquis jihadiste tunisien.
Ce groupe, lié à Al-Qaïda, est pourchassé depuis décembre 2012 par les forces de sécurité tunisiennes qui tentent de neutraliser ces combattants sans succès malgré plusieurs campagnes de bombardements et opérations terrestres.
Des dizaines de militaires et policiers ont été tués ou blessés dans des embuscades et dans les explosions de mines disséminées dans la zone de Chaambi mais aussi plus au nord, le long de la frontière.
Ce groupe, la "Phalange Okba Ibn Nafaâ", est notamment responsable de l’attaque la plus sanglante de l’histoire de l’armée tunisienne (15 soldats tués à Chaambi en juillet). Il a aussi revendiqué un assaut fin mai contre le domicile du ministre de l’Intérieur de l’époque. Un compte Twitter proche de La Phalange Okba Ibn Nafaa s’est d’ailleurs réjoui de cette attaque mercredi sans pour autant émettre de revendication.
"Dieu est le plus grand, Dieu soit loué, une patrouille de la garde païenne a été attaquée à Boulaaba près du mont Chaambi, tuant quatre" gendarmes, est-il indiqué sur ce compte qui par le passé a servi de relais d’informations pour le groupe jihadiste actif dans la zone du mont Chaambi.
La Tunisie connait depuis la révolution de janvier 2011 un essor de la mouvance jihadiste armée. Le pays avait en particulier été profondément déstabilisé en 2013 par les assassinats de deux personnalités anti-islamistes.
Ces derniers mois, à l’approche des élections générales de fin 2014, la police a dit multiplier les arrestations, assurant avoir déjoué plusieurs attentats.
Par ailleurs, la Tunisie est devenue l’une des principales terres de recrutement pour les groupes islamistes armés en Syrie, en Irak ainsi qu’en Libye.
De 2.000 à 3.000 Tunisiens combattraient ainsi dans les rangs des jihadistes à l’étranger. Cinq cents autres sont pour leur part rentrés en Tunisie, selon la police, et sont considérés comme l’une des plus grandes menaces sécuritaires pour le pays. AFP
Articles Sahraouis :
Quatrième article :
Par Mohamed Djamel, publié le samedi 14 février 2015
http://diasporasaharaui.blogspot.fr...
Lutte contre le trafic de drogue : l’ONLTD accable le Maroc
La filière marocaine est très largement mise en cause dans le trafic de drogue. C’est ce qui ressort de principal dans les propos du directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), Mohamed Benhalla.
La totalité des quantités de résine de cannabis saisies, qui représente la plus grande quantité des drogues saisies en Algérie, provient du pays voisin, le Maroc, a en effet révélé hier vendredi le directeur de l’Office. Repris par l’APS, le responsable a notamment indiqué que « la résine de cannabis qui représente la plus grande quantité des drogues saisies en Algérie, provient du pays voisin, le Maroc, c’est connu universellement ».
De même, il a précisé que l’Algérie demeure « un pays de transit ». Selon le bilan des services de lutte de l’année 2014, il s’avère que « 80,80% du cannabis saisi ont été enregistrés dans la région Ouest du pays », a ajouté le même responsable, révélant que plus de 105 tonnes de ce type de drogue ont été saisies aux frontières.
Le même constat accablant culpabilisant le Royaume chérifien a été dressé par l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, à savoir que la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57 000 hectares contre 10 000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent corroborer le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014. En effet, selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.
Afin de parer à ce fléau, et parallèlement à l’ouverture de centres de prise en charge psychologique pour toxicomanes, les pouvoirs publics ont décidé de renforcer le dispositif sécuritaire aux frontières. L’Algérie a toujours mené des politiques de prévention et de lutte contre le trafic de drogue, afin de protéger la santé de la population de ce fléau, a souligné à ce propos le directeur général de l’ONLDT indiquant que des moyens humains, matériels et financiers ont été mobilisés par l’Algérie dans ce cadre.
Sur sa lancée, il a annoncé qu’un « dispositif important » est en cours pour réduire la demande à la drogue, particulièrement par les moyens de vulgarisation et de la sensibilisation. Grâce aux efforts menés par les services de lutte, près de 182 tonnes de résines de cannabis ont été saisies en 2014 en Algérie, contre plus de 211 tonnes en 2013. Ce qui équivaut à une baisse de 13%.
Appréciant ces résultats, le directeur général de l’Office a expliqué que la baisse constatée est à mettre à l’actif du travail mené par les services de lutte, travail qui a découragé les trafiquants de drogue à choisir l’itinéraire Algérie, a-t-il estimé. S’agissant des drogues dures, les services de securité (Douanes, Gendarmerie nationale et DGSN), ont également saisi 1245,626 grammes de cocaïne en 2014 avec une baisse de 67,14% par rapport à l’année 2013, et 339,11 grammes d’héroïne avec une baisse de 60,95%.
De son côté, le trafic de psychotropes a atteint des proportions alarmantes. Ainsi, plus d’un million de comprimés de substances psychotropes ont été saisis en Algérie durant l’année 2014. En ce le concerne, ce trafic semble bien implanté dans la région sud du pays.
En effet, s’il l’on se réfère au bilan des services de lutte, les substances psychotropes saisies démontrent que les trafiquants de drogues font transiter ces substances par les pays du Sahel passant par les frontières sud du pays à destination des pays de l’Europe.
En effet, le bilan a révélé qu’un taux de 50,11% de substances psychotropes saisies en 2014, a été enregistré dans la région sud du pays. Il a été ainsi constaté que 136 691 comprimés ont été saisis à Tamanrasset, alors que 206 639 autres ont été saisis à Ghardaïa et 128 917 comprimés à Adrar. Une partie de ces substances transitant par l’Algérie était destinée pour la consommation locale, a estimé Mohamed Benhalla indiquant que 650 952 comprimés de substances psychotropes ont été saisis à l’intérieur du pays.
Les chômeurs, principaux dealers
En ce qui a trait aux dealers, il s’avère qu’ils se recrutent principalement parmi les personnes sans profession. Plus de 15 400 personnes ont été impliquées dans des affaires liées à la drogue en 2014, dont deux tiers sont des personnes sans profession, soit 67,90 % du chiffre global. Au total 15 448 personnes ont été impliquées dans des affaires liées à la drogue en 2014, dont 10 648 sont sans profession, 2 218 sont des employés et 195 sont des étudiants, selon le bilan des trois services de lutte (Douanes-Gendarmerie nationale-DGSN).
La même source a également relevé que sur les 15 448 personnes impliquées, un taux de 42,50% des personnes sont âgées entre 26 et 35 ans, 32,52% sont âgées entre 19 et 25 ans, alors que 1,32% ont moins de 18 ans. D’autre part, le même bilan a démontré que parmi le total des personnes impliquées et interpellées, il a été recensé 183 étrangers dont 72 nigériens, 40 maliens, 21 marocains et 2 français. Parmi le nombre total des personnes impliquées, 398 personnes sont en fuite, selon le même bilan.
Par ailleurs, le bilan des services de lutte fait ressortir que 11 130 affaires ont été traitées, dont 3 097 affaires liées au trafic illicite de drogue, 8 019 affaires relatives à la détention et à l’usage de drogue et 14 affaires liées à la culture du cannabis et d’opium.
Mohamed Djamel
http://lecourrier-dalgerie.com/lutte-contre-le-trafic-de-drogue-lonltd-accable-le-maroc/
cinquième article :
Publié le mardi 17 février 2015
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Toutes les quantités de cannabis saisies en Algérie proviennent du Maroc
Le directeur général de l’Office national algérien de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), Mohamed Benhalla a révélé, vendredi, que la « totalité » des quantités de résine de cannabis saisies, qui représente la plus grande quantité des drogues saisies en Algérie, provient du pays voisin, le Maroc.
Il a, à ce propos, précisé que l’Algérie demeure « un pays de transit » tout en relevant que « 80,80% du cannabis saisi ont été enregistrés dans la région Ouest du pays ».
Se référant au bilan des services de luttes de l’année 2014, il a souligné que « plus de 105 tonnes de ce type de drogue ont été saisies aux frontières ».
Par ailleurs, selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014. Selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.
En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2014, ont affichés près de 182 tonnes, contre plus de 211 tonnes saisie en 2013, soit une baisse de 13% de quantités saisies, un recul due au renforcement du dispositif sécuritaire aux frontières.