"Marijuana médicale : traitement accepté pour une fillette d’Edmonton" par ici.radio-canada.ca

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Mise à jour le vendredi 28 août 2015 à 19 h 41 HAE

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Marijuana médicale : traitement accepté pour une fillette d’Edmonton

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Du cannabis pour soigner sa fille (Ouvrir dans un nouvel onglet

La Cour provinciale de l’Alberta a abandonné sa poursuite contre une mère de Leduc, près d’Edmonton, qui soigne sa fillette à l’aide de marijuana médicale dans l’illégalité.

Lita Pawliw, la mère de la petite Natalya Lundeen, a vécu un grand moment de soulagement vendredi matin. Elle a appris qu’elle pourra continuer à donner du cannabidiol, un comprimé de marijuana, à sa fille de quatre ans qui souffre d’épilepsie.

« J’espère qu’ils ont réalisé que ce que je donne à Natalya est dans son intérêt et que ça donne de bons résultats. Alors, pourquoi l’arrêter ?  », a fait remarquer cette mère.

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Lita Pawliw a décidé de tenter un traitement de marijuana médicale avec sa fille en juin. La fillette souffrait de crises d’épilepsie à répétition depuis l’âge de quatre mois. Après avoir tenté des médicaments très puissants et inefficaces et s’être fait proposer des interventions chirurgicales au cerveau pour sa fille, Lita Pawliw a décidé de se tourner vers la marijuana médicale.

La mère a demandé une autorisation pour fournir légalement de la marijuana médicale à sa fillette. Elle attend toujours une réponse. En attendant, elle se procure le traitement dans un dispensaire à but non lucratif d’Edmonton.

Depuis qu’elle prend du cannabidiol, la fillette est plus éveillée, arrive à parler et ne fait plus de crises d’épilepsie, selon Lita Pawliw.

Ordonnance de surveillance

Il y a quelques semaines, un employé des services à l’enfance et à la famille a menacé Lita Pawliw de lui retirer la garde de sa fille si elle ne cessait pas les traitements de marijuana médicale.

Lita Pawliw était désemparée. « J’étais désespérée. J’ai trouvé un traitement qui fonctionne pour ma fille et quelqu’un arrive et veut que j’arrête et veut même me prendre ma fille », s’est-elle rappelée.

Le gouvernement provincial demandait à ce qu’une ordonnance de surveillance soit portée contre la mère. Dans les documents de la cour, l’employé rapportait que la mère « ne suivait pas les recommandations de l’équipe médicale pour le traitement de sa fille. »