Les dangers du cannabis : la prégnénolone modifiée !

L’info n’est pas nouvelle, nous l’avons déjà traitée. Mais avec cette interview, elle revient sur le devant de la scène. Ce "médicament" ne bloquerait que l’effet du THC c’est à dire que celui qui serait contraint à le prendre, ne pourrait pas ressentir les effets d’un joint. Ce n’est donc pas un médicament dans le sens qui "traite, soulage ou guéri une pathologie", mais plutôt une substance physio-active judiciaire visant l’abstinence totale. Bref, voici qu’est arrivé le moment de l’essai sur l’être humain ! La vidéo suivante a été tournée dans le but de montrer aux actionnaires que le dossier avance ! Hé oui, c’est une histoire de fric avant tout : le marché visé est aussi une histoire de fric avant tout ! Nous, à Chanvre Info, nous posons de sérieuses questions sur son innocuité. En cherchant à bloquer le système endocannabinoïde à des doses de drogues, le principe actif va aussi fatalement bloquer le contrôle de l’humeur qui est régit par cannabinoïdes produits par le corps humain. L’aventure avait déjà été tentée avec le Rimonabant qui bloquait lui aussi les capteurs CB1. Le résultat a été catastrophique sur le long terme (suicides à la pelle, violences contre autrui et contre soi-même, ...), ce qui avait motivé le retrait en catastrophe du médicament toxique !


Corpus, publiée le 03 novembre 2014

http://www.reseau-canope.fr/corpus/...

Les dangers du cannabis

Le cannabis contient une molécule extrêmement nocive qui entraîne perte de mémoire, de motivation et risque de dépression, particulièrement chez les personnes les plus jeunes. Pier Vincenzo Piazza et son équipe de recherche de l’Inserm à Bordeaux travaillent actuellement sur une hormone, la prégnénolone, qui pourrait bloquer les effets dangereux du cannabis. Résultats chez l’homme attendus à l’échéance de quelques mois.

P.-S.

Note : cette recherche n’est pas qu’étatique dans son financement ce qui démontre la collusion qu’il existe entre un groupe pharmaceutique, des volontés privées et une participation de l’Etat français, pour la mise au point d’un "médicament de la prohibition".

Les participants sont : Aelis Farma , jeune entreprise créée en octobre 2013, qui annonce l’entrée à son capital d’ Inserm Transfert Initiative , et des fonds régionaux Aqui Invest et Aquitaine Création Investissement (ACI)

(Source : http://www.chanvre-info.ch/info/ru/France-AELIS-FARMA-societe-de.html)

Note : à ce jour, il n’existe aucun médicament anti-addiction ou traitement au cannabis. A propos, les injonctions thérapeutiques prononcées depuis plus de 44 années par les juges, sont donc bidons et hypocrites !

Un médicament à base de prégnénolone qui ne serait pas sans danger : http://www.chanvre-info.ch/info/fr/La-pregenolone-un-excellent-anti.html

Si ce "médicament" passe la batterie de test humain, le seul usage médicamenteux certain qu’on puisse en faire, c’est qu’il bloquerait assez rapidement les effets d’un bad-trip.

On peut en faire aussi un usage militaire dans le sens ou nos généraux seraient rassurer de savoir que nos vaillants soldats mourront désormais pour la France, sans être sous l’effet du cannabis (ouf) !

Si et seulement si il dispose d’une parfaite innocuité, effectivement, se serait alors une parade infaillible au niveau de l’enfance et de l’adolescence. Je comprends donc l’engouement du Pr Pier Vincenzo Piazza.

Toutefois, il reste le volet du "médicament judiciaire" qui est bien moins glorieux et noble, à une époque où la plupart des pays s’apprêtent à légaliser ou dépénaliser cette plante, ce qui semble être la volonté majoritaire à l’ONU comme aux Etats-Unis !

Monsieur Pier Vincenzo Piazza, vous voulez vous faire un nom ? Être utile à l’Humanité ? Créer un médicament salutaire et révolutionnaire. Vous êtes un chercheur, on ne vous en veux pas, on le comprend même ! Alors testez les cannabinoïdes sur Ebola, SVP ! Et vous aurez peut-être une heureuse surprise. Laissez tomber ces horribles magouilles de la prohibition, travaillez vraiment pour l’Humanité ! Vous imaginez : un traitement d’Ebola, maladie orpheline mortelle (virus) parfois à 90%. Et un traitement "made in France" ! Ça, ce serait une vraie révolution ! Evidemment, cela risque de vous faire prendre conscience d’un cannabis bien moins toxique et délétère que vous avez l’habitude de nous le rabâcher !

JLB


A tout hasard, voici un lien maison sur Ebola qui sert de dossier puisqu’il renvoi à d’autres liens traitant de la question :

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Ebola-com-n-est-plus-a-vendre-Le.html

Bonne lecture, monsieur Pier Vincenzo Piazza.