" Le captagon, la drogue qui ravage la Syrie" par Cannabis Infos
Nous quittons un court instant le domaine du cannabis pour parler d’une drogue aux effets et conséquences autrement plus préoccupants. Ces conséquences néfastes sont plutôt d’ordres sociétaux avant tout. Il s’agit d’un produit qui booste l’organisme au-delà de ses limites biologiques (fatigue, conscience, douleurs) mais avec la fâcheuse conséquence d’amputer sur ce qui fait de vous un être humain : la compassion. Alors, ceux qui n’en ont déjà pas beaucoup, ou qui sont psychopathes, quand ils prennent de cela ... se transforment en véritables démons sur-actifs ! Voici un article de notre très estimé confrère Cali G. de cannabis Infos, qui va vous l’expliquer. Du coup, vous comprendrez bien mieux la cruauté affichés dans les deux camps antagoniste de la guerre de Syrie, et spécialement dans celui de Daesh et groupes différents assimilés à une forme de "Djihadisme". Avec le captagon, leurs soldats se transforment en "machines" sans pitié, une armée de psychopathes aux capacités physiques amplifiées et d’une cruauté sans égal.
Je le dis haut et fort : si l’on reprend les thèses religieuses musulmanes, point par point, l’armée "Djihadiste" du moment correspond précisément à la description de l’armée du Dajjal, si cela "parle" à quelques-uns d’entre vous ! Ce produit est donc "diabolique" puisqu’il est fabriqué et distribué par des satanistes. Bref, le captagon ne concerne pas que les combattants : ce sont les peuples - et précisément les tranches pauvres de ces peuples, qui sont en premier lieu visés par le trafic de cette saloperie diffusée à très grande échelle. "Quelqu’un", entendez par là un groupe de personnes plus précisément, veut créer au Moyen Orient, les conditions d’un chaos et d’une immense tuerie, de l’émergence d’une partie nihiliste au sein de chaque nations de cette région du globe et je ne pense pas que le seule motivation à développer cette filière criminelle soit d’ordre lucrative. La Guerre est comme un pays, qui change de lieux géographiques régulièrement, ou tous les crimes, mêmes les plus abjects, sont légalisés le temps du conflit ! Ne peuvent donc s’y inscrire que trois catégories de personnes : des criminels qui veulent "prendre leur pied" et "un peu d’oseille" au passage, des fous ou rendu fous chimiquement et ceux qui veulent se défendre contre les deux premiers !
Que faites-vous si vous attrapez un membre armée syrienne ...Je vais déchirer sa poitrine, retirer obligatoirement (son cœur et boire) son sang dans ma bouche
Je vais vous dire, et je le dis à Costentin et sa clique en tout premier chef : "ça", c’est de la drogue, "ça" c’est un fléau et "ça", cela tue des gens, directement et indirectement ! Rien à voir avec ce pauvre cannabis à qui l’on reproche de faire rire imbécilement et quelques petits trous de mémoire parfois !
Par Cali G., publié le 28 février 2015
http://www.cannabis-infos.com/2015/...
Le captagon, la drogue qui ravage la Syrie

Profitant du chaos en Syrie, les trafiquants ont fait du pays le premier producteur de captagon, une amphétamine utilisée par les combattants… et très prisée dans les pays du Golfe.
Une drogue qui fait tout oublier, y compris la douleur. Combattants en Syrie comme habitants des pays du Golfe sont accros au captagon, une amphétamine qui inquiète de plus en plus les autorités. Créé dans les années 1960, le captagon était dans un premier temps prescrit pour soigner l’hyperactivité, la narcolepsie et la dépression. Désormais interdit et détourné, il est une drogue aux capacités stimulantes. La fabrication de captagon a explosé en Syrie, les trafiquants tirant avantage du chaos qui règne dans le pays depuis 2011. Il ne nécessite qu’une maîtrise des bases de la chimie et quelques balances.
Selon une enquête de l’agence Reuters, l’argent obtenu de la vente de cette drogue permet aux forces en présence de s’armer, et la drogue elle même est utilisée par les combattants, qui y voient un moyen de tenir durant de longues heures de bataille, sans peur ni fatigue. L’explosion de la prise de captagon s’est étendue à toute la région du Golfe : c’est en Arabie Saoudite que cette drogue est la plus demandée. En 2011, le pays wahhabite représentait 21% des saisies d’amphétamines dans le monde entier.
La Syrie bénéficie de sa position de carrefour entre le Moyen-Orient et le Golfe : la Turquie a réussi à arrêter, en mai 2013, une livraison de sept millions de cachets en provenance de Syrie vers l’Arabie Saoudite. Le pays en guerre a « volé » la place de premier producteur de captagon au Liban voisin, et certains laboratoires turcs s’y sont expatriés. Ainsi, la drogue est acheminée en Arabie Saoudite, mais aussi au Koweït et aux Emirats Arabes Unis. En 2013, le Liban a saisi à lui seul 12,3 millions de cachets. Plus de 6,5 millions ont été saisis à Dubaï en décembre dernier, 17 millions le mois précédent.
Sous captagon, "ils ne ressentent pas la douleur"
« Tu oublies les gens, tu hallucines, les choses vont mieux, tu as tellement d’idées, tes pensées s’améliorent. C’est comme si les gens n’existaient pas », a expliqué au « National » Khaled, un jeune de 19 ans accro au captagon. « Il prodigue une sorte d’euphorie. Vous êtes bavard, vous ne dormez pas, vous ne mangez pas, vous avez la forme », décrit le psychiatre libanais Ramzi Haddad.
Ce qui est très utile pour les utilisateurs de captagon, comme l’a expliqué à Reuters un officier de la brigade des stupéfiants de Homs : « Nous les frappions, et ils ne ressentaient pas la douleur. Certains riaient même alors que nous leur donnions des coups très forts. Nous les laissions pendant 48 heures, le temps que les effets du captagon ne s’estompent, puis les interrogatoires étaient plus faciles. »
Du côté des utilisateurs syriens, les rebelles renvoient la balle aux pro-gouvernementaux, et vice versa. Aucun des camps ne veut admettre que ses soutiens prennent du captagon, pas même Daech. « Des centaines de types qui te foncent dessus en hurlant de joie. Ils sont tellement drogués aux médicaments qu’ils ne meurent pas… Ils tombent à la sixième balle ! », expliquait à notre reporter un combattant kurde.
Le captagon utilisé par les rugbymen français
Aux Etats-Unis, ce qui fut un temps considéré comme un médicament est interdit en raison de sa forte capacité addictive, et l’OMS l’a placé en 1986 sur la convention des substances psychotropes. Officiellement, la production avait cessé en 1987, mais le nom du captagon a récemment refait surface… en France. Dans le livre « Rugby à charges, l’enquête choc » (éditions La Martinière), le journaliste Pierre Ballester cite le médecin du XV de France Jacques Mombet, qui s’est occupé de l’équipe de 1975 à 1995. Selon lui, les joueurs « avaient chacun leur pilule devant leur assiette lors du repas d’avant match. C’était comme ça à tous les matchs. Du Captagon, surtout, du Maxiton parfois… »
Pour exemple de l’« efficacité » du captagon, le médecin cite le match France-Nouvelle Zélande de 1986, qui s’est achevé sur une victoire française : « Les Blacks se sont rendus compte que leurs adversaires, méconnaissables par rapport à la semaine précédente, étaient chargés, affirme Mombet. Ils ont alors porté discrètement l’affaire devant le Board [l’International Rugby Board, IRB], qui a averti le ministère des Sports, lequel a mis au courant la fédération [française]. Je crois que c’est ensuite que l’interdiction des amphétamines a été activée dans le rugby. »
Interrogé en avril 2013 par une commission d’enquête de lutte contre le dopage, Bernard Laporte avait clairement parlé de la drogue : « Il y a 25 ans, quand je jouais, nous prenions tous des cachet de captagon, sans savoir que c’était interdit. A revoir les matchs, je peux dire que ce n’est pas ça qui nous rendait meilleurs ».
Source : Cliquez ici
Voir aussi : http://www.cannabis-infos.com/2015/02/les-combattants-disis-seraient-sous.html
Lunatic Drug-addict Nusra terrorist captured in Yabroud (English)
P.-S.
Infos complémentaires et sources :

Le Captagon®, arme principale des jihadistes
CAPTAGON—Saudi Mind Control Drug of Choice (en anglais, point de vue d’ordre de la théorie du complot)
Le captagon, la drogue des combattants syriens
Le Captagon, médicament et drogue, vu par un psychiatre
Le captagon, la drogue du djihadisme
La chimie des coups d’état : Le Captagon (point de vue russe et musulman anti djihadistes qui rendent la CIA et le sionisme responsable de cette épidémie de Captagon et de son usage aux niveaux politiques et militaires)