"Le cannabis, une méthode de sevrage tabagique ?" par la Dépêche

Pfff ... une lutte intestine entre partisans de la première voie (prohibitionnistes durs) et de la troisième voie (prohibitionnistes qui préfèrent légaliser), qui ne nous concerne pas puisqu’on ne nous demande jamais notre avis, de toute façon ! Pour rappel, la seconde voie, c’est nous, gente du Peuple de l’Herbe, qui voulons que l’on nous foute la paix ! Quand même : "des dégâts neurologiques sur le cours et le long terme", je ne suis pas certain que cela soit vrai et vérifié, bien au contraire ! Et quand je vois tous ces anciens - qui ne fument pas - et qui finissent avec Parkinson ou Alzheimer, je me dis que c’est même du « foutage de gueule » que de l’affirmer ! Je pense que le moment est arrivé où nous devons nous faire entendre ... !


Publié le 29 février 2016 à 08:29,

http://www.ladepeche.fr/article/201...

Le cannabis, une méthode de sevrage tabagique ?

Le cannabis, une méthode de sevrage tabagique ?

Remplacer le tabac par le cannabis pur comme méthode de sevrage tabagique. Surprenante, cette méthode consiste à remplacer un stimulant addictif (légal), le tabac, par une substance psychotrope (illégale), le cannabis. Réduction des risques pour les uns, exposition accrue aux méfaits du cannabis pour les autres, les positions diffèrent.

Dans son communiqué du 16 février, l’Académie nationale de médecine s’oppose à l’utilisation du cannabis dans une démarche de sevrage tabagique. Soit de remplacer le tabac par du cannabis pur, vapoté ou inhalé. Selon l’Académie, « les dispositifs comme les pipes à eau, les nébuliseurs ou les vapoteurs délivrent davantage de THC que le simple joint. »

Mais pour le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue au groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière et président de l’Office français de prévention du tabagisme, le cannabis en inhalation ne présente pas la toxicité de la fumée issue de la combustion du cannabis (atteintes chroniques respiratoires et cancer du poumon). Autre point, le THC contenu dans le cannabis est en effet une substance moins addictogène que la nicotine du tabac.

Des risques bien connus

« Mais en aucun cas le cannabis mélangé à la cigarette constitue une alternative pour arrêter de fumer », rappelle le Pr Dautzenberg. « Régulière ou occasionnelle, la consommation de cannabis provoque les mêmes effets que le tabac et l’alcool sur les fonctions cardiaques et respiratoires ». Et cette substance provoque en plus « des dégâts neurologiques sur le cours et le long terme », rappelle le Pr Dautzenberg. Lorsqu’elle devient régulière puis indispensable, la consommation de cannabis multiplie par 3 le risque de schizophrénie et fragilise les capacités de mémorisation chez les adolescents. « Une consommation quotidienne est dangereuse, ce problème médical doit mener à la consultation  ».

« Le THC favorise des perturbations cognitives et la survenue de chez l’adolescent » .

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