"Le cannabis entraînerait la perte de vocabulaire" par le Journal de Montreal
Peut-être vrai pour des gens qui ne s’instruisent que très peu, mais perso, je n’ai rien remarqué à mon niveau ... Il faut dire qu’avec ma fonction de rédacteur, j’apprends des mots tous les jours et Internet me facilite la recherche de synonymes. Ben …, celui qui a oublié un mot, s’il en a besoin, prend un dictionnaire et le retrouve. Ou demande à son entourage ... ! Dans l’idée, je ne vois pas en quoi ce serait très handicapant ? Ah, juste à la fin de l’article, ceci est précisé : "L’enquête au départ devait porter sur les risques coronariens liés à la consommation de drogues". Ah, d’accord ... comme ils n’avaient rien trouvés, il fallait qu’ils trouvent quand même quelque chose à dire ! Et oui : une étude sur 25 ans, cela doit coûter cher et s’il n’y a rien à en tirer, cela fait »ballot » ! De quoi je parlais déjà ... ? Arggghh ! Je ne trouve pas les mots pour vous l’exprimer, c’est chiant … !. Eh bien, si c’était réellement le cas, je ne serais pas rédacteur … ! Sur 25 ans, l’usage de cannabis effacerait deux à trois mots de votre mémoire ... impressionnant ! Le cannabis fumé avec du tabac et leur action conjointe sur les poumons serait un thème bien plus préoccupant que cela ! Question : combien de mots fait effacer l’alcool de l’éponge qui sert de cerveau aux alcooliques ? Très certainement bien plus. C’est quand même un peu exagéré leur truc !
Mardi, 2 février 2016 14:46 MISE à JOUR Mardi, 2 février 2016 15:09
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Le cannabis entraînerait la perte de vocabulaire
Vasily Merkushev - Fotolia
Si la consommation fréquente de cannabis peut occasionner des pertes de mémoire au fil des ans, il semblerait qu’elle cause aussi une réduction du vocabulaire.
Une étude de l’université de Lausanne en Suisse relayée par l’édition française du journal Métro affirme que la consommation de cannabis sur une longue durée aurait pour conséquence d’oublier la signification de certains mots.
Les conclusions de l’étude ont d’abord été publiées dans le journal JAMA Internal Medicine.
Les 5000 participants étudiés dans le cadre de la recherche ont été observés sur une période de 25 ans. Ils avaient entre 18 et 30 ans au moment de commencer l’étude.
L’enquête au départ devait porter sur les risques coronariens liés à la consommation de drogues.