"Laudun-l’Ardoise (30) : le site de la rave party bouclée par les forces de l’ordre" par France 3 Languedoc-Roussillon
Vidéo : ne vous emballez-pas, la castagne n’est pas diffusée en images ! Seules des vues parfaitement inutiles et non représentatives des faits, viennent instruire de ce que vous et moi n’avons pas à savoir et ne sauront pas de toutes façon ! L’idéal serait qu’un (une) participant(e) à la teuf ait pris des clichés ou une vidéo et nous en fasse profiter pour qu’on s’instruise. Y’a que comme cela que l’on peut prouver des violences policières !
FD avec afp, publié le 26/04/2015 | 11:12, mis à jour le 26/04/2015 | 13:18
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Laudun-l’Ardoise (30) : le site de la rave party bouclée par les forces de l’ordre
Incidents lors d’une rave party à Laudun-l’Ardoise entre teufeurs et gendarmes
Des échauffourées "assez violentes" ont eu lieu, samedi soir, lors d’une rave-party, à Laudun-l’Ardoise, dans le Gard, entre forces de l’ordre et participants à cette fête non autorisée. Un gendarme serait hospitalisé et 4 à 5 participants à la rave seraient blessés.
© F3 LR Laudun-l’Ardoise (Gard) - les forces de l’ordre bouclent le site de la rave party où des heurts ont éclaté samedi soir - 26 avril 2015.
Une source judiciaire a fait état "selon les tout premiers éléments de l’enquête" de blessés parmi les forces de l’ordre suite "à de nombreux jets de projectiles" lors de cette intervention dans la commune de Laudun-l’Ardoise, essentiellement des gendarmes.
Les secours du Gard, interrogés par l’AFP, signalent une seule hospitalisation, celle d’un gendarme légèrement blessé.
Du côté des participants, il y aurait "au moins 4 à 5 blessés légers", selon Samuel Raymond, chargé de mission à l’association de médiation auprès des organisateurs de soirée Freeform, qui défend la culture "free party", dénonçant une intervention "assez brutale" des gendarmes.
Les heurts se sont produits lorsque les gendarmes ont demandé l’évacuation du site où se déroulait, depuis vendredi soir, la rave-party, "en raison de craintes d’effondrement", selon la source judiciaire. Il s’agit d’une usine désaffectée d’Arcelor.
La fête, qui rassemblait "entre 2.000 et 3.000 personnes" selon Freeform, est depuis interrompue.
"Il y a une disproportion entre la méthode utilisée et les troubles largement mineurs à l’ordre public", a regretté Samuel Raymond, observant qu’en général "dans ce type de situation, les forces de l’ordre interviennent à la fin auprès des organisateurs".