La branche médicale de la prohibition est favorable au dépistage obligatoire de la consommation de cannabis au lycée et tente de faire croire que les professionnels du secteur le sont aussi !
De temps à autre, il est bon d’aller "zieuter" ce qui est dit dans le "camp d’en face". Certains médias me sont insupportables comme le blog de Bernard Debré, mais d’autres sont plus neutres dans leur façon de formuler les choses et en peu plus scientifiques dans l’exploitation qu’ils font des données. C’est le cas de celui-ci, franchement hostile au cannabis (par nature) mais dont le jargon péjoratif habituel à la prohibition semble être banni ! Toutefois, un petit décryptage sera nécessaire à la fin de votre lecture. Fumeurs et jeunes fumeurs, voici ce qu’on dit sur vous et sur votre pratique et voici "comment on va vous manger" :
Publié par Cnpert, le 8 février 2014
http://drogaddiction.com/2014/02/08...
Exclusif : les professionnels pour un dépistage obligatoire de la consommation de cannabis au lycée (Jim.fr)
Paris, le vendredi 7 février 2014 – La proposition de loi déposée par le député UMP Eric Ciotti visant à instaurer dans les lycées un dépistage obligatoire de la consommation de cannabis a été très commentée. Outre la controverse idéologique que n’a pas manqué de soulever cette suggestion, les interrogations techniques et pratiques sont très nombreuses. On peut ainsi se demander si un tel système pourrait être considéré comme recevable au regard de la loi. La garantie de la préservation du secret médical peut également être en jeu : peut-on considérer comme pertinente la transmission des résultats aux parents, s’agissant d’adolescents proches de leur majorité ? Enfin, il faudrait, pour éventuellement adhérer à un tel projet être convaincu de l’impact positif des dépistages obligatoires sur la prévention de ce type de comportement ; impact que les études menées sur le sujet n’ont pas toujours mis en évidence.
Pas de pitié pour le cannabis
En dépit de la persistance de l’ensemble de ces questionnements, les professionnels de santé semblent considérer que le dépistage obligatoire peut s’avérer un outil utile et efficace. Interrogés sur le JIM, ils ont en effet été 64 % (sur 689 répondeurs) à se déclarer favorables à un dépistage obligatoire de la consommation de stupéfiants dans les lycées. Seuls 33 % rejettent cette idée, tandis que 2 %, face peut-être aux nombreuses incertitudes, ont estimé difficile de se prononcer. Ces résultats confirment que pour les praticiens, comme ils ont pu l’expérimenter dans leur pratique quotidienne, le dépistage est un outil incontournable de prévention. Le caractère obligatoire, en l’espèce, ne paraît pas à leurs yeux devoir être rejeté.
Est-ce parce que les sujets en question sont des adolescents ou parce que le produit est illicite ? Si les motivations exactes des professionnels de santé ne peuvent être parfaitement déterminées par notre sondage, il confirme une nouvelle fois le souhait marqué des praticiens de voir mener une lutte plus active contre le cannabis, lutte qui considérerait ce produit comme une véritable drogue et qui s’appuierait sur des dispositifs innovants. Nous avions déjà noté le durcissement de la position des médecins, infirmiers et pharmaciens à l’égard du cannabis lors d’un sondage réalisé en 2011 qui avait vu 60 % des professionnels de santé s’opposer à la dépénalisation contrôlée du cannabis (quand 74 % se déclaraient favorables à la dépénalisation dix ans plus tôt).

Une initiation d’autant plus dangereuse qu’elle est précoce
Ce changement d’appréciation est très probablement lié à la multiplication, ces dernières années, des études confirmant la dangerosité du cannabis. Sur ce thème, en écho à la question du dépistage de la consommation du cannabis dans les lycées, l’INSERM vient de rendre publique une expertise collective sur la consommation de substances psychoactives par les adolescents. A propos du cannabis, il est rappelé que « les premières expérimentations, encore très rares à l’entrée du collège, sont observées dès les dernières années de collège (11 % des élèves de 4ème, 24 % des élèves de 3ème) et concernent près d’un lycéen sur deux en 2011 ». L’INSERM souligne par ailleurs que « les troubles cognitifs observés à long terme sont corrélés à la dose, la fréquence, la durée d’exposition et à l’âge de la première consommation de cannabis ». Le groupe d’experts insiste enfin, à propos de toutes les substances, sur l’importance de « sensibiliser le public et les différents acteurs (…) à la vulnérabilité de l’adolescent et aux dangers associés à une initiation précoce ».
Certains y liront sûrement un nouvel argument en faveur des contrôles dans les lycées (voire dans les collèges).
Aurélie Haroche
P.-S.
Cette article est assez neutre et pose des interrogations sur le bien fondé de certaines dispositions en projet. Je ne veux donc pas rentre "dans le lard" des personnes qui l’ont écrit et publié, juste à leur adresser mon respect. Pour autant, j’ai jugé bon de leur faire connaitre le point de vue actuel de la seule partie qui ne s’exprime jamais ou très rarement : les consommateurs de cannabis.
1) Le dépistage des jeunes à l’école :
Le sujet est chargé d’émotion, les parents étant sensibles à la bonne santé de leur progéniture et à leur avenir.
La prohibition nous glisse dans le fascisme et l’autoritaire en bonne conscience, sans même que nous nous en rendions compte. Le problème de fond, est générationnel et la prohibition ne fait rien d’autre que de refuser aux générations suivantes, leur choix d’existence et de faire leurs propres lois ! D’un point de vue constitutionnel, c’est très grave ... ! Il y a un verrouillage politique qui se durcit et évolue progressivement en réelle dictature.
L’idée du dépistage (secret médical, seuls les parents sont prévenus, pas de suite judiciaire) n’est pas sotte en soit, au niveau des plus jeunes (CES). Car on parle d’études qui démontreraient une action perturbatrice des molécules cannabinoïdes sur des cerveaux en phase de construction. Pour autant, des études étasuniennes viennent de prouver l’inverse (schizophrénie et trouble scolaire - IACM Bulletin) et on peut se demander quel est la pertinence d’études médicales réalisées par des prohibitionnistes.
Deux exemples au moins prouvent qu’ils ont déjà "triché" dans leurs études pour "prouver" une éventuelle action toxique du cannabis (expérience des singes asphyxiés et expérience de Gabriel Nahas sur des lièvres ou des lapines, je ne sais plus).
Dans le bulletin IACM de Septembre 2013 : http://cannabis-med.org/french/bull... ... nous apprenons qu’une expérience démontre qu’une consommation précoce de cannabis n’amène pas à l’échec scolaire. Curieuse contradiction avec les résultats de la recherche scientifique française. Mais admettons, par principe de précaution, qu’il faille épargner les plus jeunes du cannabis !. C’est même d’une évidence ...
Pour autant, il est bon que vous ayez à juger la façon dont l’aspect répressif est mis en œuvre et ses conséquences tant en impact sur les individus mineurs qu’au niveau sociétal :
http://latelelibre.fr/2008/12/02/ir...
Si l’idée de protéger les plus jeunes n’est pas sotte en soi, mais apparemment très mal traitée, en revanche, au lycée, dont il est ici question, c’est une autre affaire. L’argumentation de santé publique et de précaution ne tient plus : il s’agit dès lors de jeunes adultes dont le cerveau achevé, n’aurait plus à souffrir plus que cela de l’action des cannabinoïdes. Généralement, on rentre au lycée vers 16 ans et un an ou deux après, le lycéen est majeur !
2) Ce sondage est non représentatif : il n’y a pas assez de participants. De plus, l’info de ce sondage a circulé essentiellement dans les milieux prohibitionnistes. Notons enfin que ces derniers ont tout à gagner dans la voie répressive : salaires et carrières et que des portes sont justement ouvertes pour ceux qui s’avèrent être de bons « toutous » ! Les histoires de déontologies sont donc mises de côté !
3) Un jargon employé systématiquement peu médical : Contrairement au études de médecine qui nécessitent un grand et long effort d’apprentissage et de mémorisation, la formation en matière d’addictologie consiste en un simple panel de vocabulaire très fortement chargé en connotations péjorative à l’adresse du cannabis et de ses consommateurs. Pas besoins d’études poussées sur le corps humain et sa chimie, juste à réciter par cœur le discours officiel. Par exemple, il faut systématiquement associer les termes néfaste ou toxique quand on parle des effets cannabiques (vu avez dû le remarquer), c’est bien vu et obligatoire. Pour se faire, on invente de la toxicité là où il y en a pas et comme c’est officiel ... !
Il suffit donc d’insister sur l’existence de soit-disantes « études confirmant la dangerosité du cannabis » sans en avoir à en citer la source ou les décrire et dans le phrasé, y glisser des allusions à la schizophrénie, à la dépersonnalisation, à la personnalité bipolaire et au reste ! Mais tout ceci est faux ! Pour ce qui est de la mémoire, des phénomènes de concentration … c’est déjà plus réaliste, bien que cela vous soit vendu dans une forme alarmiste, généraliste et exagérée. Passons sur les pures mensonges fantasmagoriques du cancer des testicules, des seins qui poussent, des problèmes d’érections, des problèmes d‘immunité…etc. !
Les études hostiles évoquées dans l’article ... sont pour la plupart françaises et toutes issues du milieu prohibitionniste, à la fois juge et partie dans cette affaire. Les nouvelles études qui les contredisent sont systématiquement ignorées ! Pourtant, il suffit de lire le bulletin IACM (http://www.cannabis-med.org/french/...) pour constater que nombre des arguments prohibitionnistes français sont démentis ou mis à mal. Vous comprendrez ici qu’à défaut de scientifiques, nous avons affaire à des sortes de publicitaires dont le seul but est de « vendre leur merde » (baratin politique + soit disant médicaments + tests), en d’autres mots, des charlatans, des escrocs !
4) "Une dérive sécuritaire plus que probable" : qu’est-ce qui nous prouve que le dit test ne va pas s’étendre au domaine du travail, puis au à celui du particulier. C’est même évident que cela sera la suite logique de sa mise en place dans les lycées. Ceux qui fabriquent les tests vont pousser à cela : pognon, pognon, pognon ... et pouvoirs, au point d’en avoir la bave aux lèvres !
Dans les faits cela se passe ainsi : les politiciens créent le besoin et font voter des lois, les chercheurs de l’Inserm mettent au point des médicaments que leur petits copains des industries pharmaceutiques vendent ensuite, arrosant copieusement par la suite leurs complices cités avant. L’opération étant, bien sûr, réalisée à l’insu et aux frais des con-tribuables ! Les fabricants des tests rentrant aussi dans la magouille ! Le caractère complotiste et malhonnête de la pratique est le ciment qui rend possible la cohésion du "Mensonge" ! Bigre, qu’un seul de ces acteurs capote et c’est l’ensemble qui s’écroule ! Une « affaire » aussi rentable … ce serait dommage !
Les seules motivations qui semblent animer tous ces personnages sont vénales pour les uns, associés en termes de pouvoirs et avantages politiques pour les autres ! Ce coup monté est de l’ordre de l’association de malfaiteurs ! Mais le fait qu’ils soient si profondément infiltrés dans nos institutions, qu’une partie de ces dernières sont utilisées – organisées à leur avantage, est très inquiétant ! La démocratie est morte, empoisonnée de l’intérieur !
On comprend dès lors que la prohibition a chapeautée des parties de nos institutions et s’en sert à des fins et buts qui lui sont propres. Il y a un détournement évident des moyens et des fonds publics à cet égard. La Déclaration des droits de l’homme de 1793 prévoit le cas et le définit dans les articles suivants :
Article 9. - La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l’oppression de ceux qui gouvernent. Article 11. - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force. Article 12. - Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis. Article 15. - La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société. Article 23. - La garantie sociale consiste dans l’action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale. Article 24. - Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n’est pas assurée. Article 23. - La garantie sociale consiste dans l’action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale. Article 24. - Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n’est pas assurée. Article 31. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.
5) Conséquences intrinsèques : révolte et/ou guerre civile ?
J’ai envoyé un commentaire au site qui publie l’article encours. Je me suis un peu « lâché dans un coup de gueule » ou j’expliquais que « trop c’est trop » et que « plus encore » et je m’insurgerai ! Ce qui suit s’inspire directement du texte que je leur ai envoyé !
En effet, ce n’est pas la colère qui manque dans le peuple de l’herbe, mais celui-ci, par principe non violent, a jusqu’ici réussi à la refouler. Mais on peut difficilement imaginer qu’il acceptera d’en supporter plus encore, surtout qu’il est en train de prendre conscience de sa force numérique et est en train de se politiser.
Cela risque pour le moins de virer en émeutes.
Coté légitimité, étudions la validité d’une telle opération insurrectionnelle.
Pour une substance qui ne tue pas et n’oblige pas, l’étendue de la connerie prohibitionniste démontre une faculté au fascisme qui explique bien des choses sur la montée d’Hitler au pouvoir ! On retrouve, dans l’étude de la répression cannabique, tous les ingrédients qui ont favorisés son ascension : propagande, mensonges "officiels", mesures coercitives, violences, persécution, "rôle de bouc émissaire", habillage de bonne morale, cohésion au principe répressif obligatoire, ... etc.
Et comme près de 14 millions de personnes sont dans mon cas (ras le postérieur)... je vous laisse imaginer la suite. Dans les faits, que la prohibition trouve vite un autre "bouc émissaire" parce que nous ne voulons plus jouer ce rôle !
Le temps n’est plus à la discussion, pensez-vous : 44 ans de répression stupide et cupide, destructrice et dans certains cas, meurtrière ! 44 ans que nous, peuple de l’herbe, réclamions un débat public. Nous avons épuisés tous les recours possibles pour ce faire. Et ceux qui se sont un peu trop impliqués dans cet exercice, ont été détruits (cas de Gérard Jubert - "Eléphant Rose", mort de et dans la misère, cas de JP Galland, auteur et président du CIRC, condamné plusieurs fois dont une à 300 000 francs d’amende). Ah, elle est belle la Liberté d’expression à la française ... je la recommande à l’étranger !
Comment être une dictature sans en avoir l’air ? Et bien c’est exactement ce que reprochent les fumeurs du cannabis à l’État français !
Nous abordons maintenant la question de la légitimité de l’action prohibitionniste. Or, il se trouve que la Déclaration des Droits de l’Homme de 1793 (DDHC), base de la première constitution française répond clairement à ce sujet :
Article 28. - Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures
Quant à la nature même de l’interdit :
Article 6. - La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.
Question : lorsque je fume des joints dans un cadre privatif, est-ce que je nuis à autrui ?
Article 17. - Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l’industrie des citoyens.
Quant à son volet répressif envers la liberté d’expressions :
Article 26. - Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d’exprimer sa volonté avec une entière liberté Article 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Quant à l’oppression sur près de 14 millions de personnes que génère la prohibition :
Article 33. - La résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme. Article 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé. Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
Enfin, quant aux conséquences de la prohibition, son verrouillage au pouvoir et son Oppression :
Article 27. - Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres.
Oups ! Cette dernière phase est d’une violence ... ! Mais personnellement, si on remplace "mis à mort" par "prison à vie", cela me convient très bien ! Pour autant, est-ce que tous les insurgés vont penser comme moi ?
Je suis désolé, mais ce n’est pas moi qui ai écrit cette déclaration. Tout y est dit. Quand je vous explique ceci, je nage en plein cadre légal et légitime. Mon but n’est pas d’inciter à la violence : il s’agit donc de vous interpeller tous sur les conséquences de ces actes et vous faire prendre conscience du merdier dans lequel nous nous retrouvons tous !
Du coup, vous venez de prendre conscience de la légitimité de l’action cannabique résistante. Nous n’apprenons pas la DDHC à l’école pour rien : dans le cas présent, voyez comme cela sert à avoir des repères et des idées claires !
C’est d’un conflit générationnel qu’il est ici question et la légitimité n’est cette fois-ci, pas du côté du Gouvernement ! La Guerre aux drogues, dans le cas du cannabis, s’avère anticonstitutionnelle en sus d’être cruelle, immorale, injustifiée et inadaptée.
Pour autant il n’appartient à personne de m’empêcher à revendiquer la seule forme de violence légale qui se réfère à la présente DDHC. Dans les faits, ce n’est pas moi qui le dit, mais les articles de la DDHC. Je ne fais que vous les rappeler.
Mais maintenant, basta, il y a de grandes chances qu’il va y avoir "du sport" ! Quand on tire trop sur la corde (en chanvre), en dépit du fait que ce soit la fibre naturelle la plus solide, elle finit par casser ! Notre pays vire dans la dictature et/ou la guerre civile et ceux qui ont voté pour les forces de la prohibition, en ont cautionné la mise en place sans même s’en rendre compte.
Enfin, il y a une solution qui éviterait que cela dégénère : un projet de légalisation avec à la clef un débat public ! Celui de madame Esther Benbassa ne me convient pas car il nous enlève le droit de faire pousser nous-même la plante (son projet se calque sur celui du monopole d’Etat du Tabac). Saluons quand même la dame pour cette énorme avancée. Elle même l’avoue : le but du projet de loi qu’elle soutient n’est pas le projet en lui-même, mais d’établir une base pour lancer un Débat Public sur le sujet. Sous entendu : "si vous trouvez une solution meilleure que la mienne, et bien faites" !
JLB