"La HAS recommande (encore une fois) le déremboursement des médicaments anti-Alzheimer" par Jim
Il faut porter plainte contre le gouvernement Hollande : son acharnement contre le cannabis (THC) et le développement du CBD devient criminel. Cela fait des années que nous dénonçons l’ inefficacité des traitements classiques de la maladie d’Alzheimer et la supériorité apparente (reste des recherches à faire) du CBD tant comme médication préventive que curative. Et le CBD est moins cher à produire ... pour peu qu’on libéralise le secteur de sa production ! A savoir : vous apprendrez ici qu’on ne demande pas à un médicament d’être efficace mais seulement d’exister afin de drainer les patients et les pousser à consulter. Ici, c’est dit par un médecin avec une arrière pensées philanthrope, mais c’est aussi un peu l’argumentation utilisée par les industries pharmaceutiques qui vendent leurs merdes chimiques inefficaces et toxiques, et là, on ne peut plus parler de philanthropie ! Derrière l’hypocrisie du soin, se cache une volonté de faire du fric ! Et de prétendre que l’on soigne-traite la maladie ... Tu parles : il y aurait plus de bénéfice à prendre de l’harpagophytum , plante antiinflammatoire utilisée pour soulager et traiter l’arthrose et les sciatiques, que de gober de tels traitements, même si ces derniers soulagent quelques patients de temps en temps !
Paris, le vendredi 21 octobre 2016
http://www.jim.fr/medecin/pratique/...
La HAS recommande (encore une fois) le déremboursement des médicaments anti-Alzheimer
La commission de la transparence chargée de l’évaluation des médicaments au sein de la Haute Autorité de Santé (HAS) s’est prononcée pour le déremboursement de quatre molécules* utilisées contre la maladie d’Alzheimer après avoir « conclu à un intérêt médical insuffisant (...) pour justifier leur prise en charge par la solidarité nationale ».
Cet avis consultatif a été transmis à l’assurance maladie et au ministère de la Santé à qui reviendra la décision finale.
En 2011, la HAS dégradait déjà la note du service médical rendu (SMR) de ces spécialités et recommandait leur déremboursement.
Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, avait aussitôt assuré que « les médicaments anti-Alzheimer ne seront pas déremboursés » et que « les patients victimes de la maladie d’Alzheimer continueront à être pris en charge à 100 % ».
Une autre utilité
Bien que les études n’aient pas démontré l’intérêt de ces traitements ou alors très marginalement selon la HAS, le maintien du remboursement a été défendu par certains spécialistes, soulignant que leur apparition sur le marché a permis la reconnaissance et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer.
« Le danger d’une telle décision est d’ignorer que ce qui est fait pour ces malades repose avant tout sur la mise en route d’un traitement spécifique. Supprimer le traitement, c’est courir le risque de voir disparaître les effets positifs des trois plans Alzheimer » affirmait ainsi, en marge de la précédente polémique, dans une tribune publiée par Le Monde, Christophe Trivalle de l’hôpital Paul Brousse de Villejuif.
Même son de cloche au sein des associations, notamment de la principale, France Alzheimer : « nous regrettons un petit peu ce qui s’annonce, car la perspective d’un médicament incite les personnes à consulter, à se faire diagnostiquer » explique ainsi à l’AFP Brigitte Huon, vice-présidente déléguée de cette organisation, qui argue également que « les médicaments peuvent améliorer les troubles du comportement de certaines personnes malades ».
Reste que l’impact du déremboursement total aurait une incidence économique limitée sur les finances de la sécurité sociale, ces quatre médicaments étant tous génériqués depuis 2016.
P.-S.
Un commentaire de cette page m’a touché :
Le 21 octobre 2016
" ... S’il est vrai que les médicaments cités ne guérissent pas les malades, tous les praticiens qui qui les ont prescrits sont d’accord pour reconnaître qu’ils ont souvent ralenti la progression de la maladie et que leur action sur les troubles du comportement ne sont pas négligeables.
Mais il est vrai, pour les énarques qui nous dirigent et que notre ministre écoute, que les patients coutent cher à la société non seulement en coût direct mais également en coût indirect. Si nous continuons dans cette voie le risque de les "euthanasier" deviendra réel...
Madame la ministre ne laissons pas l’argent prendre le pas sur l’Humain !"
Dr Jean-Baptiste Césari
Essayez le CBD sur des patients qui ne répondent pas aux traitements usuels, monsieur le Dr Jean-Baptiste Césari. Essayez aussi le CBD en combinaison avec les traitements classiques. Je pense que vous envisagerez alors, l’avenir sous un pan plus optimiste !