L’Initiative du Chanvre : Les scientologues font le travail de forçat pour la UDC

Roland Messerli s’énerve : « L’église catholique est une secte terrible » Le porte-parole de l’« Association faîtière pour une politique de la drogue basée sur l‘abstinence » lut avec des forts mots contre l’Initiative du Chanvre et la Loi sur les Stupéfiants lesquelles sortiraient les deux pour la votation le 30 novembre. Messerli jet dans un pot de sectes tous ceux qui sont pour le projet du loi. Entre autres justement parts des catholiques suisses.

De Hugo Stamm 31.10.2008

Messerli amMoins de problèmes avec les sectes. Dans sa confédération les scientologues et les partisans de la psycho-secte VPM sont représentés d’une manière éminente. Le VPM s’avait dissous l’année 2002 à cause des raisons tactiques, mais les partisans continuent de travailler ensemble en group d’action comme avant. Entre les alliés des scientologues et les représentants du VPM on trouve aussi 40 membres du Conseil National et du Conseils de l’État de l’UDC. Ceux-ci se sont réunis dans l’« Association faîtière pour une politique de la drogue basée sur l‘abstinence » et dans le comité « drogues 2 x non ».

Ce ne sont pas les parlementaires qui font le travail de forçat dans le comité, mais onze associations qui lutent depuis des années pour une politique de drogues répressive. Entre eux on trouve trois organisations, qui sont été fondé ou bien ils sont soutenus par des partisans du VPM. La plus active est l’association « Jeunesse sans Drogues ». Elle avait commencé à la moitié des années 90 l’initiative avec le même nom, mais en 1997 elle a échoué clairement devant l’urne. Le vice-président de cette association dominé clairement par le VPM, est le membre zurichois du Conseil National de l’UDC, Toni Bortoluzzi.

Aussi actif dans le non-comité est l’association « Médecins suisses contre la drogue » dans laquelle les représentants du VPM échoués font le rôle principal. La même chose est valable pour « SIDA Information Suisse » (pas confondre avec l’« Aide Suisse contre la SIDA »), laquelle a été fondée des partisans du VPM. Ils utilisent chez eux aussi des hommes/femmes politiques et des spécialistes connues comme figure de proue. C’est surtout le milieu du VPM qui accompli le travail de l’association. Entre autres le VPM s’est dissous pour se défaire de son image de marques des sectes et pour gagner les hommes/femmes politiques à ses affaires.

Un membre de premier plan de l’association « Dit Non aux Drogues » s’engage aussi dans le non-comité. Il s’agit de la juriste et scientologue de premier ordre Gabrielle Arnold. L’association et une suborganisation de Scientologie. Les scientologues cherchent de façon similaire la proximité des hommes/femmes politiques bourgeoises pour développer leur influence et pour devenir socialement plus accepté.

Roland Messerli de l’« Association faîtière pour une politique de la drogue basée sur l‘abstinence » n’a pas peur des contacts et travail très proche avec des anciens représentants du VPM et avec les scientologues. Il dit : « le VPM n’existe plus ». Et la Scientologie ? « Ca m’est égal si des membres de notre association ont quelque chose à voir avec des sectes. La seule chose qui est importante c’est qu’ils sont contre la diffusion de la drogue. »

Ca sonne pareille chez Hans Fehr, membre zurichois du Conseil National de l’UDC. « Ca m’est égal si quelqu’un a encore un pied dans la Scientologie. Le principal c’est qu’il lutte pour la bonne chose. »

Traduction : Chanvre-info