(France) Le traitement du cannabis et son utilisation post légalisation !
Ce texte est probablement le fait d’une personne qui a ses entrées au Sénat et qui est proche des Verts, ou travaille avec eux ! Certaines infos présentes ici datent de plusieurs semaines, toutefois, comme rien a changé en Gaule, les problèmes soulevés restent drastiquement toujours d’actualité. Bref, du vieux recyclé avec du neuf (projet de loi présenté par Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli) que l’on remue fortement pour voir s’il en sort quelque chose de nouveau ! Même pas : ce ne sont pas les variantes de projet qui manquent, on pourrait même encore en imaginer d’autres, mais c’est un projet séduisant et adoptable par le plus grand nombre qui fait défaut. En politique, cela s’appelle chercher une majorité ! En ce qui concerne ce texte, je le sens inachevé et brouillon, sa version en ligne étant assez chargée en fautes. On y sent un peu aussi de désarroi : c’est comme si l’auteur posait des bases de raisonnement mais n’arrivait pas au résultat escompté, la solution idéale convoité ! Eh bien, je vais vous dire pourquoi : « c’est parce que ces gens ne nous écoutent pas et ne dialogue pas avec nous (journalistes comme politiques) » … nous, non pas Chanvre Info, mais tous les médias cannabiques et tous les consommateurs de la plante ! Le message est lancé !
Par Yamina Yaminail pour RFI, le 25 novembre 2014
https://storify.com/Yamina_07/le-tr...
Le traitement du cannabis et son utilisation post légalisation
Depuis les premiers desseins de la proposition de légalisation du cannabis sur le territoire français présentée par la sénatrice écologiste du Val-de-Marne Esther Benbassa le jeudi 6 février 2014, la tendance est d’imaginer un cadre à la vente libre et la consommation tolérée du cannabis.
Comment intégrer le cannabis à notre société sans qu’il ne soit de répercussion négative sur celle-ci ? Pour répondre à cette question des limites sont posées dans la proposition de loi : une dose limitée, des sources connues, une qualité approuvée par des sources officielles et expérimentées, des points de ventes et un personnel appropriés.
Mais qui jugera de la dose autorisée ? Qui jugera de la qualité du produit et comment ? Qui seront les fournisseurs ? Par qui ces derniers seront choisis ? Dans certains Etats, la vente de cannabis n’est plus un tabou. C’est par exemple le cas récent de l’Etat américain : Le Colorado.
"Renverser la perspective, en considérant que l’usage individuel du cannabis doit être légalisé afin de passer de la logique punitive à la logique préventive et réglementaire tendant à en minimiser les dommages" tel est l’objectif de la proposition de loi. Il s’agirait d’évoluer vers une approche inspirée des systèmes en vigueur en Uruguay ou dans l’État du Colorado.
Le cannabis désormais en vente libre au Colorado / 6Medias
La proposition de loi prévoit quelques critères concernant la vente et l’usage de cannabis.
On prévoit par exemple que la vente au détail soit confiée à l’administration, qui l’exerce par l’intermédiaire de débitants.
ce que prévoit la proposition de loi
Ce que le texte, présenté par la sénatrice EELV Esther Benbassa, autorise, ce qu’il interdit. Revue de détail. La sénatrice écologiste du Val-de-Marne Esther Benbassa présente ce jeudi 6 février une proposition de loi pour autoriser l’usage et la vente du cannabis, que le groupe Europe Écologie Les Verts (EELV) a déposé la semaine dernière.
Par Anne-Sophie Hojlo : voir tous ses articles
Le cannabis est vendu dans des emballages mentionnant sa composition intégrale et sa teneur en tétrahydrocannabinol (THC). Ces emballages portent également un message à caractère sanitaire inspiré de ceux figurant sur les paquets de cigarettes.
La proposition est très précise quant au cheminement que devra suivre l’usage du cannabis sur le territoire français. Le Conseil d’Etat fixe par décret : les caractéristiques des produits autorisés, les conditions d’autorisation et de contrôle de la production, de la fabrication, de la détention et de la circulation des produits, la quantité autorisée pour la détention et la vente au détail. C’est au ministre chargé de la Santé que revient de déterminer la teneur maximale en THC des produits.
L’État prévoit d’organiser des campagnes d’informations et de préventions des risques inhérents à l’usage de produits stupéfiants, notamment dans les collèges et lycées.
Un peu moins de fumée autour des politiques antidrogues
Michel HENRY (Mis à jour : ) Prohibition. L’étude de deux députés, dont un favorable à une légalisation, pointe l’échec des mesures contre la consommation de stupéfiants. Il faut changer la loi de 1970 pénalisant l’usage de cannabis : c’est ce que préconisent deux députés, auteurs d’un rapport sur les drogues illicites dans lequel ils actent l’échec de la politique de prohibition, suivie depuis quatre décennies.
Dans une logique de légalisation de l’usage de cannabis certains insistent sur la place que celui-ci occupe déjà dans notre société :"4,5 millions de personnes qui fument de temps en temps. C’est énorme !" a déclaré le jeudi 20 Novembre 2014 Anne-Yvonne Le Dain au micro d’Europe 1. Selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, la France est en effet le deuxième plus gros consommateur de cannabis en Europe, derrière le Danemark
Parmi les composantes du projet de loi, Laurent Marcangeli député UMP préconise pour sa part une modification de la loi afin d’instaurer un système de contraventions pouvant s’élever jusqu’à 450 euros.
Au-delà d’un cadre législatif qui vise un usage sain du cannabis, plusieurs études françaises démontrent les avantages fiscaux que l’usage de la marijuana peut susciter. Ces études vont d’ailleurs s’inspirer d’effets constatés dans les pays qui ont déjà passé le cap de la légalisation de l’usage du cannabis.
La proposition de loi visant à légaliser l’usage du cannabis revient dans les débats actuels de l’Assemblé national avec cette fois-ci un rafraîchissement socialiste. Récemment un député PS prône la vente de cannabis sous le contrôle de l’Etat. Suite à un rapport entre autre établi par Anne-Yvonne Le Dain : "On est face à une situation de fait. On n’arrêtera pas ce déploiement du haschisch en France." donc quitte à laisser circuler un produit aussi dangereux - lorsqu’il est mal géré - sur le territoire français, autant avoir le contrôle dessus.
Colorado : les investisseurs sautent à pieds joints dans le commerce du cannabis - Amériques - RFI
Deux jours après la mise en vente libre du cannabis pour les personnes de plus de 21 ans dans le Colorado, les actions des sociétés qui travaillent dans ce domaine sont en progression : +70% pour Medi Swipe qui opère dans le financement, +50% pour Hemp qui fait le commerce des graines, et pour GreenGro qui fabrique des outils agricoles pour la culture sous serre.