(France) "Deux ans de prison ferme pour le petit dealer" par le Courrier Vendeen

Il faudra bien qu’un jour, les politiciens, les flics et les magistrats, payent pour ces abus de répression ... Ici, l’homme jugé n’était pas trafiquant et les preuves manquaient drastiquement pour établir ce fait. Il "paye" donc pour son passé. A noter : en ce moment, je reçois des témoignages de personnes qui se sont fait donner (ou vendre) du cannabis par des flics (retraités de la police) pour "tomber" ensuite dans les minutes qui suivent ... Ils vont voir de "pauvres bougres", leur filent le "matos" et les font "tomber pour grosses affaires" tout à fait fictives et inventées ... On en est à ce point - dans l’Infamie et la folie répressive - en France ! Qu’ils brûlent en enfer, ces monstres d’apparence humaine ...


Par Franck Hermel, publié le 03/03/2016 à 10:40

http://www.lecourriervendeen.fr/201...

Notre-Dame-de-Monts

Deux ans de prison ferme pour le petit dealer

Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné mercredi un « vendeur local » de cannabis à trois ans de prison, dont deux ferme, après qu’il ait été interpellé chez lui, à Notre-Dame-de-Monts, en possession d’une soixantaine de grammes d’herbe le 3 mars 2015.

L’homme de 31 ans, avait il déjà écopé en 2010 de quatre ans de prison par le tribunal correctionnel des Sables d’Olonne, où il était passé en comparution immédiate dans une autre affaire de stupéfiants.

Il avait récidivé peu de temps après sa sortie de prison, malgré les aménagements de fin de peine dont il avait bénéficiés.

Les juges nantais ont également infligé à l’intéressé une année de prison avec sursis supplémentaire, qui pourra être révoquée s’il ne respecte pas une mise à l’épreuve d’un an.

Il aura obligations, dans ce cadre, de se soigner et de rechercher activement du travail. En attendant, le jeune homme est reparti à l’issue de son procès directement à la maison d’arrêt de La Roche-sur-Yon, où il a déjà purgé un an en détention provisoire dans cette affaire.

Son interpellation était survenue après la découverte en décembre 2014 de 460 g d’herbe de cannabis et d’un pistolet, dans une cave lui appartenant dans un immeuble du quartier Bellevue à Nantes. Lui et sa famille avaient déménagé entre-temps « en catastrophe » en Vendée, après avoir été victimes d’une violente agression par un de ses fournisseurs.

Juste « un consommateur très fragile »

Sa compagne de l’époque, dont il est à présent séparé, avait alors affirmé aux enquêteurs que le prévenu faisait régulièrement « monter des jeunes » dans leur appartement pour leur vendre du cannabis. Une version confirmée par l’auteur de son agression, qui avait été jugé pour ces faits par le tribunal pour enfants.

Mercredi, à l’audience, le prévenu a pourtant affirmé qu’il ne faisait que « prêter  » sa cave à une connaissance, contre rémunération, pour que celle-ci puisse y stocker son cannabis. Il a également démenti les propos de son ex-compagne.

La quantité de cannabis retrouvée chez lui, à Notre-Dame-de-Monts, ne correspondait par ailleurs qu’à sa « consommation personnelle », a-t-il assuré au président du tribunal correctionnel de Nantes. Une version qui n’avait pas convaincu le procureur de la République, qui avait réclamé trois ans de prison ferme pour ce récidiviste.

« On n’a pas affaire à un trafiquant, mais à un consommateur très fragile », avait plaidé pour sa part l’avocat de la défense.