(France) « Cannabis au volant : des tests salivaires sans "cause préalable" » par Pourquoi Docteur

(France) "Conduite automobile : coup de grâce aux usagers de cannabis" ! Cela pourrait être le titre de cet article. La chasse aux automobilistes avec des traces de THC dans leur organisme va s’accentuer. Cela aura pour conséquence de vous priver de voiture donc potentiellement, de travail. Le testing dans les entreprises est une réalité qui va aussi se développer mais c’est autre chapitre que celui d’aujourd’hui. Dans la tête des psychopathes qui ont pondus la loi, bien cachée derrière des contre feux, l’équation est simple : "soit vous arrêtez vos consommations de cannabis - et vous ne serez plus "emmerdés", soit vous persistez et nous allons vous faire regretter d’être venus sur Terre". Je suis désolé d’avoir à revenir sur ce thème, mais vous n’avez plus que la révolte collective (évitez celle individuelle) pour vous faire entendre et respecter. On vous prend pour des "sous-merdes", l’avez-vous compris ... ? D’une façon ou d’une autre, ce pouvoir maléfique doit tomber ; le risque en France, c’est que les deux autres mouvances politiques en force pour lui succéder, sont encore pires que lui nous concernant. Madame le Pen voulant même rétablir la peine de mort dans le contexte des stupéfiants ...


Par Marion Guérin, publié le 01.02.2016 à 13h38

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Cannabis au volant : des tests salivaires sans "cause préalable"

La loi Santé a modifié les conditions de dépistage des stupéfiants au volant. Des tests salivaires pourront être exigés, même en l’absence d’infraction.

SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

La loi santé est entrée en vigueur, et avec elle, de multiples articles passés sans bruit ni tapage, l’attention étant concentrée sur des mesures phare telles que le tiers payant ou encore le paquet neutre.

Pourtant, certaines dispositions vont changer la vie quotidienne des Français. C’est le cas de l’article 45 de la loi «  de modernisation de notre système de santé », qui modifie les conditions de dépistage des stupéfiants sur la route, rappelle Drogues Info Service.

Le dépistage sans « cause préalable »

Désormais, même en l’absence d’infraction, les conducteurs pourront être soumis à des tests salivaires de dépistage de stupéfiants. «  Les forces de police peuvent procéder à ces tests, même en l’absence d’accident de la circulation, d’infraction ou de raisons plausibles de soupçonner un usage de stupéfiants  », précise le site d’information.

La police n’aura donc plus besoin d’une « cause préalable » pour tester les conducteurs. Ce nouveau régime rapproche les autres stupéfiants de l’alcool, dont le dépistage routier repose sur la même règle. «  Cette nouveauté élargit considérablement les possibilités de faire pratiquer un test de dépistage à un conducteur », explique Drogues Info Service. Théoriquement, le nombre de contrôles pourrait exploser.

L’analyse des tests simplifiée

Jusqu’à présent, un dépistage positif de stupéfiants sur le bord de la route devait être devait être confirmé par une analyse sanguine. Or, désormais, en cas de résultats positif, les forces de police pourront procéder à un second prélèvement de salive qu’ils enverront dans un laboratoire d’analyses toxicologiques.

Cette seconde analyse salivaire permettra de déterminer s’il y a des traces de stupéfiants ou non. Cette nouveauté a vocation à simplifier les démarches policières, puisqu’elle évitera au conducteur de se déplacer à l’hôpital pour un prélèvement sanguin. La procédure de dépistage des stupéfiants sur la route s’en trouvera ainsi facilitée.

Si des traces de stupéfiants sont retrouvées, le conducteur sera poursuivi pour « conduite en ayant fait usage de stupéfiants » et encourra deux ans de prison, 4 500 euros d’amende, la perte de 6 points sur son permis de conduire ainsi que des peines complémentaires, rappelle encore Drogues Info Service.

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