(France) Ariège : Cannabis et vidéosurveillance au cœur du plan de lutte contre la délinquance ... qui a bon dos !

Une partie de l’aspect préventif et répressif est délégué aux maires et aux élus communaux ... !

L’époque est folle : on se croirait presque au temps de Vichy, ce gouvernement français qui a collaboré avec les nazis. Dans le rôle des juifs d’aujourd’hui : les jeunes et les fumeurs de cannabis. Et la période actuelle post-attentats, est à la surenchère sécuritaire. Le pouvoir en exercice - supposé socialiste - tente désespérément de concurrencer le Front national sur le terrain du sécuritaire en mettant en place des moyens ciblés et généraux de contrôles et de répression. Et d’avoir ainsi des résultats en matière de lutte contre la délinquance et le cannabis. Ce faisant, s’il gagne les prochaines élections, le FN disposera d’outils déjà mis en place pour une répression cannabique immédiate à un niveau de cadence sans précédent - ce qu’il veut faire à propos ! Visiblement, le PS travaille à la mise en place d’une dictature qui ne fait plus la différence entre la vraie délinquance, les vrais trafics et les citoyens contestataires et un tantinet marginaux ! Tous criminels ? L’ennemie, le seul qui représente vraiment un danger pour le pouvoir, maintenant, c’est vous ! Et ces jeunes qui voteront dans quelques courtes années !


Publié le 07 février 2015

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Cannabis et vidéosurveillance au cœur du plan de lutte contre la délinquance

Sécurité - Pamiers (09)

Le préfet de l’Ariège et le maire de Pamiers ont signé cet accord qui sera effectif jusqu’en 2018./ Photo DDM J.M.

Les responsables du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance ont dévoilé jeudi dernier la stratégie adoptée dans l’agglomération appaméenne pour la période 2015-2018.

Les autorités ariégeoises poursuivent leur bataille contre la délinquance. Dernier épisode en date, jeudi dernier à la salle du conseil municipal où le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) vient de dévoiler sa stratégie pour les trois années à venir. Les membres du collège, élus, représentants des forces de l’ordre et de l’État ont acté les axes stratégies d’intervention qui seront menés d’ici à 2018.

Si le partenariat avec la justice et l’Éducation Nationale semble renforcé, l’essentiel du travail mené dans l’agglomération appaméenne se porte sur des problématiques locales, touchant à des degrés divers les communes membres de cette commission. À savoir Pamiers, mais également Saint-Jean-du-Falga et La Tour-du-Crieu.

Au cœur des préoccupations, la lutte contre le cannabis reste un des dossiers prioritaires. Un phénomène qui prend une ampleur considérable sur le territoire appaméen et qui touche une population de plus en plus jeune selon les termes du rapport. « Il ne faut pas banaliser le phénomène, avertit André Trigano, le maire de Pamiers. Quand cela touche des enfants de 12 ou 13 ans, il ne faut surtout pas relâcher l’attention ».

Si la sous-préfecture ariégeoise ne semble pas encore prise dans l’engrenage des drogues dures, elle ne compte pas en rester là pour autant. Une action d’envergure pourrait même être envisagée dans les mois à venir. Une manière pour les autorités locales de mettre un terme aux agissements de quelques individus.

Autre axe fort de ce plan triennal, la vidéosurveillance. Un dispositif déjà mis en place à Pamiers et qui a semble-t-il fait ses preuves aux dires du premier magistrat de la commune. « La position des élus et des citoyens a évolué depuis quelques années. La mise en place de caméras relève du bon sens aujourd’hui. Les mentalités ont changé et les gens sont demandeurs aujourd’hui ».

Un projet d’extension est actuellement à l’étude sur trois sites majeurs du centre-ville : place Saint-Ursule, place du Camp et parking des Trois Pigeons. Associée à cette stratégie, La Tour-du-Crieu y songe également.

Tensions communautaires dans l’agglomération

Si le document présenté jeudi dernier rappelle que le quartier de La Gloriette servira de « laboratoire » pour la politique de la ville, l’élargissement de la commission « violences » à d’autres sujets sensibles amène de nombreuses interrogations. Surtout face à l’apparition de tensions communautaires. Des événements sporadiques sur lesquelles les autorités préfèrent rester pour le moment vigilantes. Une autre mission sera confiée à ce collège, à savoir la sensibilisation aux risques liés à internet et aux réseaux sociaux. Une thématique qui vise particulièrement le jeune public.

P.-S.

Nous apprenons que le "Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance", Justice et l’Éducation Nationale forment un triumvirat totalitaire local qui va chercher autant à s’occuper de formater la pensée des dits délinquants et supposés à le devenir que de corriger - sanctionner leur comportement. Et l’action se portera aussi sur la nouvelle-menace-addiction : Internet !

Ce genre de "partenariat" va se généraliser et la manœuvre politique est critiquable sur plusieurs aspects.

D’une part, si protéger la jeunesse (moins de 16 ans) semble être une évidence déclarée par tous, je doute que la Justice, la Police et le gouvernement, soit les acteurs les plus adaptés pour ce faire !

Bref, en second lieu, si l’ensemble de ces dispositions concernent tout le monde, tout cela vise quand même principalement une seule et unique classe sociale. Une répression discriminatoire à l’échelle nationale qui commence à générer des cas de rebellions individuels et de quasi émeutes à l’échelle de quartiers. On ne répond pas à la colère et la souffrance par des souffrances supplémentaires ... si ... en France, si !

Si l’éducation concerne avant tout les jeunes, les pouvoirs conférés aux maires ne s’arrêteront pas à cela : toutes tranches d’âges, toutes classes sociales seront concernées par cette dérive sécuritaire. "On ne peut plus tenir le pays par la politique et l’économie, tenons alors par la force". Mais rajoutons-y une couche d’hypocrisie pour justifier de recourir à ces moyens ... ! Lutter contre les déviations de notre jeunesse : ça, c’est un sujet émotif, un alibi que personne ne pourra contester !

Si l’on rajoute la gente cannabique à une jeunesse ciblée, cela nous fait combien de personnes. 15-20 millions de personnes ? Dont le plus grand nombre n’a rien de nuisible ! 15 à 20 millions de personnes opprimées, contrôlées par un pouvoir qui ne représente plus rien de vraiment français !

On peut dire de l’Hexagone, en serrant toujours encore plus la vis répressive, au niveau cannabis et jeunesse, se retrouve à force dans un "état de fascisation avancé" ! Dans le pays de la Liberté, on veut forcer les gens à une sorte de pensée unique imposée par le Pouvoir !

Le problème avec ces gens, c’est qu’ils nourrissent leurs idéologies avec les échecs et les problèmes qu’ils causent. Plus il y aura de "délinquance" dues au fait du nullissime dont ils font preuves à gérer le pays, plus ils mettront de moyens pour juguler cette "délinquance" qui sort aujourd’hui du cadre classique de "violence - trafic - vols" pour s’étendre déjà à tout ce qui caractérise un "délit d’opposition" !

JLB