Des drogues dans l’armée
Traduction Chanvre-Info
NZZ 23. 03. 2008, showdown
de Francesco Benini
La police militaire a effectué un contrôle de drogue dans une école des recrues en Valais chez 32 membres de l’armée. Résultat : 29 recrues furent testées positivement aux cannabis, un autre avait consommé en plus de la cocaïne.
Qu’est-ce qui arrive à la jeunesse suisse ? Comment est-ce possible ? Les résultats des tests sont-ils justes ? Comment deux recrues réussissent à passer l’école de recrues sans qu’ils prennent des substances qui élargissent la conscience ? Le commandant militaire ordonne des réprimandes et il infligea des amendes - incontestablement une sur-réaction.
_
Ces jeunes hommes sont disposés à rendre du service à la patrie, après tout ! Aujourd’hui, celui qui ne veut plus aller dans l’armée échappe à cela légèrement. On se plaint devant l’officier du recrutement des symptômes qui indiquent du rhumatisme des parties moelleux périphérique ; on est déjà classé inapte au service. Qui peut faire valoir de façon convaincante une allergie à la pèlerine de camouflage, n’entre pas dans l’ER. Ne pas oublier la phobie balistique. Ce n’est pas de l’aversion envers des Barrette chocolat, il s’agit plutôt d’une peur oppressante des balles de fusil. " Monsieur le Colonel je suis ballistophob." " Démissionner pour tous les temps !"
Le commandant a en outre pas suffisamment éclairci par quel moyen les drogues avais pénétrées dans les corps des recrues. Peut-être, ils ont ingéré le cannabis sans le savoir.
Nous ne voulons pas étaler ici des anecdotes du service militaire. Il n’y a rien de plus embarrassant que les gens qui racontent de telles petites histoires. A l’époque, en 1990 sur la place d’arme de Moudon le recrue Bosshard avait reçut un paquet de cadeaux, dans cela un gâteau de chocolat. La joie dans la section 1 était grande quand Bosshard rendit certificat de son altruisme et il répartit le gâteau. Il ne laissa pas mentionné, que le chocolat dans la pâtisserie était enrichi de hallucinogènes . Aucune recrue ne marcha aux pas à l’école de sections, trois collègues vomirent, le caporal se déchaîna Bosshard prit un ZS (jargon militaire pour "engueulade ») ainsi que une détention en cachot.
Du reste, la supposition que les recrues se sont pris un exemple à la consommation de drogues à leur supérieur le plus haut est plausible :Pour le ministre de la Défense Samuel Schmid est un sédatif planant :