Caritas international invite a un revirement de la politique antidrogue des Nations unies.

1. Nous nous engageons pour que les droits de l’homme des consommateurs soient reconnus et respectés

2. Nous nous engageons pour que les consommateurs soient dépénalisés

3. Nous nous engageons pour que les petits producteurs soient dépénalisés

4. Nous nous engageons à ce que l’aide aux dépendants soit élargit

5. Nous nous engageons pour que la corrélation entre la pauvreté et la drogue à une prise de conscience des acteurs responsables et du public

6. Et finalement, nous nous engageons à ce que la société civile a un droit de regard dans la détermination de la politique de la drogue

Berlin. - Un revirement de la politique en matière de drogue a été demandé par Caritas international. L’Organisation humanitaire de la Caritas allemande estime que la politique de répression qui règne dans le monde entier a échoué compte tenu de la hausse des chiffres de consommation d’une part, et la croissance des superficies d’autre part, et se fonde sur les résultats d’une conférence, qui terminé le vendredi à Berlin.

"La criminalisation des consommateurs et des petits producteurs était manifestement contre-productive. Il manque d’alternatives pour les personnes dépendent et les petits producteurs ", lit-on dans le document final de la Caritas international qui a organisé la Conférence "Drogues : Nouvelles réponses, une nouvelle politique".

A la conférence de Berlin, plus de 120 experts de 26 pays participent, y compris de haut Représentants des gouvernements de l’Afghanistan, le Brésil, la Bolivie, la Colombie et la Tunisie ainsi que la représentante des drogues du Gouvernement fédéral allemand. ?? Selon les chiffres de l’Organisation des Nations Unies, la demande de drogues illicites est resté très élevée au cours de la dernière décennie.

Elle serait même augmenté pour certaines drogues en dépit d’une politique de répression en matière de drogues et la "war on drugs", selon la Caritas. Près de 250 millions de consommateurs de drogues dures rapportent à chaque année un revenus annuel d’environ 400 milliards de dollars dans le trafic de drogue.

En outre, les zones de production se sont étendues, selon la Caritas. Ainsi, la culture de la coca en Colombie a triplé, malgré les campagnes de destruction démesuré au cours des dernières années. De l’autre côté, la politique courante de drogues, ce concentre uniquement à la répression. Les programmes de substitution de sources de revenus alternative pour les petits cultivateurs sont souvent échoués et la prévention et la réinsertion des malades de la drogue, continuent jusqu’au présent à jouer un rôle infime.

"Les chiffres montrent que la tolérance zéro n’a pas eu le succès désiré. Nous devons y prendre connaissance et reconnaître que la drogue est une réalité sociale ", a déclaré Oliver Müller, directeur de la Caritas international. Cette reconnaissance doit englober que les droits de l’homme des consommateurs de drogues soient respecté, que les consommateurs et les petits cultivateurs soient dépénalisés et que les liens entre la drogue et la pauvreté soient reconnus.

Les participants de la conférence de drogues de Caritas international, demandent que la réunion des experts de l’ONU à Vienne de ce printemps, la "Commission on Narcotic Drugs", prenne des choix correspondent.