Cannabis : la prohibition l’a vraiment dans le nez !


A Denver, au Colorado, on utilise un détecteur d’odeur de marijuana ... particulier.


Qui a dit que les prohibitionnistes ne pouvaient pas sentir les cannabinophiles ? Maintenant ils peuvent … ! Un article pour en rire.

A l’adresse des anglophones et germanophones, le titre de l’article se base sur une expression française intraduisible littéralement : avoir quelqu’un « dans le nez » ou « dans le collimateur » veut dire qu’on ne l’aime pas au point de s’en méfier.

Idem, ne « pas sentir quelqu’un » veut dire « ne pas l’aimer », ne pas l’apprécier et s’en méfier. Il s’agit donc de jeux de mots qui se moquent ici de ce qui va suivre : le « nose gun » (pistolet de nez) officiellement nommé smelloscope (odeuroscope) ou Nasal Ranger !

Si vous n’êtes pas français, profitez ici d’un petit cours d’argot gratuit !

Article en anglais, traduction par Google affinée par mes soins :

In Tech du 18 Nov 2013

http://www.leafscience.com/2013/11/...

L’article s’inspire d’un autre du Denver Post : http://www.denverpost.com/politics/... When-pot-smells-denver-nasal-ranger-goes-investigate

Le Nasal Ranger : Un dispositif pour renifler les odeurs de marijuana

Si vous êtes déjà demandé s’il y avait un moyen de mesurer le taux d’odeur de votre marijuana, le Nasal Ranger offre alors une solution. Le dispositif est maintenant employé par la ville de Denver pour répondre aux plaintes concernant les odeurs de marijuana.

Les odeurs des cultures de marijuana deviennent un problème croissant dans la ville du Colorado. Le ministère de la Santé et de l’environnement de Denver s’équipe alors de sa veille arme redoutable quand il s’agit de plaintes pour odeurs.

Le Nasal Ranger, que les fonctionnaires de la ville ont déjà utilisé contre les odeurs de pizzeria à bois et contre des usines d’alimentation pour chiens, est maintenant le dispositif imparable retenu pour les questions d’odeurs de marijuana.

Il fonctionne en capturant de l’air environnant et en filtrant une partie de celui-ci. En ajustant la quantité d’air et la filtration filtrée, l’opérateur du Nasal Ranger isole une odeur et obtient une mesure précise.

Dans la plupart des cas, il n’y a pas beaucoup à s’inquiéter, car les lois de Denver ne traitent que les odeurs au-dessus d’une dilution de 7 contre 1 comme délit.

Selon Ben Siller, un enquêteur du ministère de la Santé de l’environnement de la ville, qui a consacré 26 ans à enquêter sur des plaintes contre les odeurs, le cas est rarement une odeur assez puissante pour être considérée comme une infraction. En fait, Siller a confié au Denver Post que la ville n’a pas constaté d’infraction d’odeur depuis 1994.

"Cela doit être une odeur très forte."

Siller ajoute que pour les questions de culture de marijuana ou sa consommation les systèmes de filtrations et d’extractions faussent les mesures ou les rendent inopérantes.

C’est pourquoi, une autre procédure est possible (mais rare) : elle consiste au fait que cinq habitants ou plus de se plaignent d’une odeur forte (RoHS) quasi-conjointement et dans un délai de 12 heures.

Le délit constaté, les contrevenants peuvent faire face à une lourde amende pouvant aller jusqu’à 2000 $.

[[Denver Post]->http://www.denverpost.com/politics/...]

P.-S.

Une installation mal aérée et non filtrée peut donc être détectée par une police française en mal de chiffre et de haute technologie. Une parade peut consister à manger des flageolets (flatulence chronique), accrocher ses chaussettes sales à ses fenêtres, placer des munsters sur tous les meubles, inviter régulièrement des SDF ou des punks chez soi, adopter une mouflette … cela devrait être largement dissuasif … !

Allez il faut mieux en rire … heureusement que le ridicule, comme le cannabis, ne tue pas !

JLB