(Canada) "De la drogue dans l’eau potable" par La Presse.ca
Alors là ! Cet homme aurait mieux fait de "fermer sa gueule" parce que l’argument qu’il utilise se retourne contre la Prohibition et le modèle de société qu’elle défend. Pas de chance pour lui : vu que je suis un activiste cannabique, je suis écologiste et à propos, l’écologie a bien étudié le cycle de l’eau et des polluants, juste histoire de savoir de quoi on parle. Alors, le gars, il travaille pour un modèle de société qui a longtemps autorisé tous les rejets industriels dans les rivières et ruisseaux. Pire encore, la Pharmacopée de tous les pays, celle qui finance la Prohibition - nous vous l’avons appris - impose toujours la dilution de leur substances médicamenteuses dans tous les océans via tous nos cours d’eau. Prenons les œstrogènes par exemple - pour ceux qui l’ignorent, ce sont les substances actives des pilules contraceptives humaines - on assiste à "l’hermaphrodisation" de nombre d’espèces de nos rivières et jusqu’aux ours polaires. Et "ça", à réellement des effets nocif parce que plus de moitié des populations sont des femmes et chaque fois qu’elles vont "pisser un coup", en tirant la chasse d’eau, elles en rajoutent une dose dans la nature. Et c’est pareil pour tous les médicaments que vous prenez, mesdames et messieurs car les bonhommes sont aussi concernés. Et oui : 70 millions d’habitant, en France par exemple, c’est 70 millions de chasse d’eau tirées plusieurs fois par jour ! Et ces gens qui nous gouvernent - ici au Canada par l’entremise d’un laboratoire pour cet article - paniquent au su que la drogue (le canna) est en train de se légaliser de part le Monde. Alors ils cherchent des prétextes, quitte à ce qu’ils soient fallacieux, pourvus qu’ils marquent les esprits. Car la Prohibition se maintient ou se perd avec les votes. Ici le cannabis n’est pas mentionné directement, mais pourtant, il est le principal visé puisque c’est de loin, la "drogue" la plus consommée - surtout au Canada. A l’époque de la culture intensive du chanvre dans l’Isère en France (réf. 1788), à Vizille, il y a toujours eu des truites et des écrevisses dans tous les cours d’eau en dépit d’un rejet intensif de résidus de récoltes (et de mecs qui pissent dans l’eau). C’est dès qu’il y a eu des usines industrielles, plus d’un siècle plus tard, que les cours d’eau se sont vidés de vie. Que dire du plomb qui a imbibé les sols de toutes les routes du monde au point de rendre les champs de proximité incultes (pour l’éternité) ? Que dire des poisons, mercure et métaux lourds placés dans nos vaccins et médicaments ? On les rejette aussi par les WC et nos douches (transpiration chargée) ainsi que d’autres produits mis dans nos savons et shampoings. Et ces même gens responsables de tout cela - le système qui est défendu et imposé - veulent nous faire la morale pour des traces de Weed dans l’eau du robinet alors que celle-ci contient bien plus que des traces de saloperies industrielles ou médicamenteuses. Il y a des fois, on a envie de prendre une batte de base-ball et de régler ça à l’ancienne ... ! Cet article est écrit pour faire peur aux électeurs. Mais ce papier n’est qu’une farce : l’ozonisation qu’il présente en espoir futur est l’emploi d’un toxique gazeux puissant qui détruit très bien les bactéries mais ne capture ou ne transforme pas beaucoup de molécules, c’est nous prendre pour des cons que l’affirmer publiquement le contraire (lire le tout début du texte) ! L’eau chargée en ozone est bien plus dangereuse que des traces de Weed, c’est comme comparer une pomme à de l’amanite phalloïde. Et là, j’ai peur pour les bébés qui boiraient cette eau. Remarquez la précaution utilisée pour s’exprimer : du genre "il se pourrait que mais ce n’est pas sûr" ! Quel charlatan ! Cet article est un faux rédigé exprès pour vous abuser et vous effrayer ! Ne vous laissez pas avoir et consultez de "vrais experts" avant de vous faire un avis personnel. Cela mériterait un débat d’experts ...
Par Mathieu Perreault - La Presse. Publié le 24 juillet 2015 à 05h00 | Mis à jour le 24 juillet 2015 à 06h09
http://www.lapresse.ca/actualites/s...
De la drogue dans l’eau potable
Parmi les drogues connues dans l’eau analysée, il n’y avait pas de traces d’ecstasy (MDMA) ou d’héroïne, probablement parce qu’elles sont peu consommées.Photo Ivanoh Demers, archives La Presse
Les systèmes de traitement de l’eau échouent à bien éliminer les drogues illicites, selon une nouvelle étude de l’Université McGill. Cela n’a probablement pas d’effet sur la santé humaine, mais pourrait avoir un impact sur les poissons.
Bonne nouvelle : l’unité d’ozonation que construit Montréal à sa centrale de traitement de l’eau de Rivière-des-Prairies éliminera ces molécules. « Nous étudions depuis 2008 les drogues illicites dans les eaux usées », explique l’auteure principale de l’étude publiée dans la revue Environmental Toxicology and Chemistry, l’ingénieure chimique Viviane Yargeau, de McGill. « Nous voulions nous en servir pour estimer la consommation, mais aussi pour évaluer la performance des traitements de l’eau conventionnels et plus avancés. On se posait la question de la persistance des drogues dans l’environnement et de l’impact sur l’environnement et la qualité de l’eau. »
La biodégradation des eaux avec les traitements conventionnels varie de 10 à 90 %. Les chercheurs ont déjà examiné des usines de traitement ontariennes, mais ils sont en train de faire la même analyse au Québec. Parmi les drogues connues, il n’y avait pas de traces d’ecstasy (MDMA) ou d’héroïne, probablement parce qu’elles sont peu consommées. Des médicaments utilisés comme drogue récréative, comme le fentanyl, ont été analysés. Y a-t-il des risques pour la santé humaine ? « Non, pas à ces faibles doses-là », répond Mme Yargeau.
Même pour les nourrissons ? « Pas si on prend chaque drogue isolément, dit l’ingénieure chimique. Si on tient compte du cocktail des drogues, des médicaments et des produits chimiques, peut-être. Je ne suis pas à l’aise de dire qu’il n’y a aucun impact. Mais il ne faut pas faire de sensationnalisme. Je la bois, l’eau potable. On ne peut pas éliminer toutes nos expositions aux produits chimiques et je ne crois pas que l’eau potable soit la principale source. »
Impact sur les poissons
Et les poissons ? « Il n’y a pas d’études précisément sur les drogues, mais il y en a pour les médicaments, dont le mécanisme d’action n’est pas si éloigné de celui des drogues, dit Mme Yargeau. Il faut donc s’attendre à un impact sur les poissons. » Il ne devrait pas y avoir de risque pour ceux qui en mangent, en revanche, car les impacts sur les poissons ne sont généralement pas dus à la bioaccumulation des produits pharmaceutiques dans les tissus des poissons.
Les nouvelles technologies de traitement de l’eau régleront le problème, notamment l’unité d’ozonation que Montréal installera d’ici 2018 à son usine de Rivière-des-Prairies, au coût de 100 millions, selon la chercheuse de McGill.