Belgique : une enseignante fume du cannabis avec ses élèves !
Le fin fond de l’histoire c’est que le cannabis touche tous les aspects sociétaux et la répression force les usagers à ne se fréquenter qu’entre eux, quelque soient les âges apparemment. C’est un signe que c’est devenu culturel ! Mais pas question de l’interpréter ainsi : L’Avenir "la descend en flamme à la 12/7 " et le procureur cité dans l’article aussi ! Mais les consommateurs de cannabis, belges ou d’ailleurs, vont plutôt la percevoir comme victime d’un système débile et cruel ! Une prof qui fume, ce doit être sympas ! Faut mieux ça qu’une prof qui boit ! L’Avenir, vous prenez ici le risque de passer pour un journal propagandiste et lèche-quenelle des autorités !
Par A.Bil., mise à jour le jeudi 11 décembre 2014 05h00
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GREZ-DOICEAU - Tribunal correctionnel
Cours particuliers gratuits sur le cannabis

Une prof qui fume des pétards dans sa voiture en compagnie de deux de ses ex-élèves de 17 et 18 ans… ça fait un peu désordre.
Un contrôle de police dans un véhicule donne un résultat un peu surprenant le 22 avril 2013, à Grez-Doiceau. Une femme, âgée de 33 ans, se trouve en compagnie de deux jeunes garçons dont un est mineur et l’autre à peine âgé de 18 ans. La femme et le majeur fument des joints. L’autre pas, même s’il admet être également consommateur. Elle remet deux pacsons aux policiers. Dans la foulée, ils apprennent que Marjorie M. est leur ancienne prof. Elle enseigne le français dans un établissement d’enseignement technique du Brabant wallon.
La visite domiciliaire ordonnée huit mois plus tard au domicile de la prévenue à Braine-l’Alleud, révèle la présence d’une effriteuse, de feuilles de cigarettes, de marijuana… et le GSM apporte quelques éléments croustillants dont ce SMS envoyé par la prévenue durant un conseil de classe : « J’ai envie d’un putain de pétard ! » ou encore, à propos de sa consommation de cannabis : « Les flics, je m’en fous un peu, ce qui me met un peu en stress, c’est le boulot. »
La prof parle « jeune », elle est très proche de ses élèves, expliquera son avocate. Elle joue un peu le rôle de confidente. Et pour sa défense, elle avance que ce n’étaient plus ses élèves mais des potes.
« Cela m’interpelle beaucoup par rapport à la banalisation de la consommation de cannabis, a exposé Sabrina Noël, substitut du procureur. Quand on l’entend encore aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de remise en question dans le chef de Madame. Elle n’est pas n’importe qui pour eux. Elle est et reste enseignante, même dans sa vie privée. Par ailleurs, peu importe que le plus jeune des deux ait fumé ou pas ce jour-là. Elle a fumé en sa présence, la prévention est établie. Je requiers dix mois. »
L’avocat de Marjorie M. a demandé une suspension probatoire. Elle a arrêté de consommer depuis, a-t-elle expliqué.
Jugement le 12 janvier.
P.-S.
Nous avons rajouté la photo à l’article dont voici les coordonnées