(Belgique) Un jardinier professionnel poursuivi pour une culture de cannabis
La morale de cette histoire : la police et les conséquences judiciaires ne sont plus les seuls gros dangers qui menacent les cannabiculteurs trop doués ! ... Il va falloir faire avec ce phénomène de vols avec violence ou racket des cannabiculteurs. C’est assez pénible, je vous l’assure ! Mais la police s’en fout, quelque part, cela travaille pour elle ! Pour le ministère concerné, un cannabiculteur qui se fait braquer est un fait à reléguer dans la catégorie "guerre des gangs". Un classement qui vous frustrera certainement !
Publié le 11 février
https://www.rtbf.be/info/regions/de...
Un jardinier professionnel poursuivi pour une culture de cannabis
Un Liégeois de 40 ans a comparu mercredi devant le tribunal correctionnel de Liège pour répondre de faits liés à une culture illégale de 300 plants de cannabis. Ce jardinier de profession pensait faire face à des difficultés financières passagères avec cette culture illégale. Sa plantation avait été découverte lorsqu’il avait attiré les convoitises de personnes encore moins scrupuleuses.
Le jardinier devait répondre de faits liés à une culture illégale de 300 plants de cannabis. - Flickr
Après une séparation sentimentale, le prévenu avait décidé de se lancer dans la culture de cannabis pour faire face à des difficultés financières. Ce jardinier de profession avait installé chez lui une culture de 300 plants de cannabis. Il souhaitait procéder à quatre récoltes annuelles et obtenir un bénéfice de 21.000 euros par récolte.
Une première culture, partiellement attaquée par les insectes, lui avait permis de rentabiliser son matériel. A la veille de récolter sa seconde culture, il avait été la cible d’une tentative de braquage en novembre 2013. C’est lors de l’intervention de la police, sollicitée par le prévenu, que la plantation avait été découverte. Par ailleurs, la nuit qui a suivi l’arrestation du prévenu, des malfrats s’étaient introduits chez lui pour voler sa récolte et son matériel.
Le prévenu était avant ces faits encore inconnu du milieu judiciaire. Il n’avait pas retiré de bénéfice de son exploitation et il a depuis retrouvé un travail de jardinier dans une entreprise réputée. Pour cette raison, le parquet a sollicité contre lui une peine de travail de 250 heures. La défense, Me Coste, a plaidé en faveur de cette peine de travail.
Jugement le 25 février.
Belga